<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300</id><updated>2011-07-08T02:34:23.763-07:00</updated><category term='Cd'/><title type='text'>Le Culturé</title><subtitle type='html'>Le Culturé, c'est un espace convivial de détente où l'on trouve des articles sur les bandes-dessinées, des nouveaux Cds, le cinéma, les sorties dvd, etc... Rédigés par des rédacteurs et des collaborateurs amis du Patriote (hebdomadaire des Alpes-Maritimes). A utiliser sans modération !</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>35</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-5943991313279218122</id><published>2010-03-31T03:20:00.000-07:00</published><updated>2010-03-31T03:20:52.146-07:00</updated><title type='text'>Cd - A Night In Monte-Carlo</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S7Mh4uU_7_I/AAAAAAAAAGA/XVs18Y81Llk/s1600/CULTURE,+Cds.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" nt="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S7Mh4uU_7_I/AAAAAAAAAGA/XVs18Y81Llk/s320/CULTURE,+Cds.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Marcus Miller and guests – Dreyfus Jazz&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Alors là chers lecteurs, alors là… Mais alors là !… Les mots manquent pour évoquer la sensation que procure ce live, et ce, dés le premier morceau. Bon, posons un peu le décor. Nous sommes en novembre 2008, et le projet est évoqué par les responsables du Monte-Carlo Jazz Festival depuis déjà un an : carte blanche à Marcus Miller le temps d’une soirée, avec l’orchestre philharmonique en guise de sidemen. Vous dire si on l’attendait ce concert ! &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Ce qu’on ne savait pas encore, c’est qu’en plus, le trompettiste Roy Hargrove, et le guitariste Raul Midon seraient aussi de la partie. Sans oublier DJ Logic qui, en tant que réel DJ, nous gratifiait de quelques scratchs bien placés. Et, doudiou, quel concert cela a donné ! Les spectateurs chanceux en ont encore la chair de poule. La basse de Marcus, très présente, mais très agréablement présente, -en fretless (sans cases) par exemple sur l’adaptation de Gershwin, ce qui permet un style très aérien-, apporte le « groove » nécessaire et la musique ne vous perd jamais. Elle vous attrape, vous accroche, vous retient, vous secoue, vous enchante, vous transporte, vous fait remuer le popotin, écouter sagement ou bien gaiement, mais ne vous laisse pas indifférent.&lt;br /&gt;Roy Hargrove est, fidèle à lui-même, splendide lors des trois morceaux sur lesquels il intervient, tandis que Raul Midon est impressionnant, et ne serait-ce que sa présence, qui étonne et détone. C’est rare de voir un guitariste folk dans des formations comme celle ici proposée. Comme il est rare d’y entendre des platines. Eh bien, figurez-vous, le contraste que cela crée : platine contre orchestre philharmonique et guitare folk et sextet de jazz, est des plus novateurs, dans le bon sens du terme. &lt;br /&gt;Ah oui, j’avais oublié de vous préciser que ce concert a eu lieu dans la magnifique salle Garnier de l’opéra de Monte-Carlo. C’est en clin d’œil à l’endroit, et à la mixité des genres depuis le début proposé, que les musiciens interprètent en clôture Mas que Nada de Sergio Mendes, mais arrangé d’une intro reprenant O Mio Babbino Caro de Puccini… Un échange de solos entre Roy Hargrove et Raul Midon (qui fait la trompette avec sa voix) agrémente le morceau. Le concert s’est terminé enfin sur Amazing Grace, avec Marcus à la clarinette basse. Et le Cd lui, vous propose un dernier morceau enregistré plus tard et en studio avec Herbie Hancock : une reprise du fameux Strange Fruit de Billie Holiday. &lt;br /&gt;Incontestablement un des disques de l’année.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-5943991313279218122?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/5943991313279218122/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/03/cd-night-in-monte-carlo.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/5943991313279218122'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/5943991313279218122'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/03/cd-night-in-monte-carlo.html' title='Cd - A Night In Monte-Carlo'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S7Mh4uU_7_I/AAAAAAAAAGA/XVs18Y81Llk/s72-c/CULTURE,+Cds.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-8078241616827618117</id><published>2010-03-03T03:46:00.000-08:00</published><updated>2010-03-03T05:52:47.553-08:00</updated><title type='text'>Lorsque nous vivions ensemble / Folles passions</title><content type='html'>&lt;b&gt;De Kazuo Kamimura – Ed. Kana&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S45MBtHN-gI/AAAAAAAAAF4/-d-7FTbl29I/s1600-h/CULTURE+BD+Folles+passions.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S45MBtHN-gI/AAAAAAAAAF4/-d-7FTbl29I/s320/CULTURE+BD+Folles+passions.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;L’œuvre de Kazuo Kamimura est conséquente. Je n’avais eu de cesse de louer sa trilogie &lt;i&gt;Lady Snowblood &lt;/i&gt;où la violence, l’érotisme et l’émancipation féminine se mêlent avec une fougue passionnante. Le style de Kamimura se démarque dans l’univers du manga par sa précision du dessin réussissant dans une grande modernité à intégrer toute la tradition japonaise des estampes du XVIIIème siècle.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Et dans &lt;i&gt;Folles passions&lt;/i&gt;, cette référence est encore plus présente puisqu’il s’attache à raconter les passions amoureuses et artistiques des grands maîtres de l’estampe et notamment Hokusai. Son trait alors se transforme en cette imagerie si caractéristique. Chronique de la vie quotidienne d’un artiste, on suit le maître pendant qu’il compose ses 36 vues du Mont Fuji mais aussi sa fille amoureuse d’un autre peintre, Sutehachi Composé très poétiquement en ellipses, le récit est rythmé par des Haïkus avec un sens de la narration qui rappelle parfois le cinéaste Ozu dans son art de regarder les gens vivre, attendre, discuter. Mais Kamimura n’est pas dans cette tradition japonaise, aujourd’hui très classique. Il porte toujours cette révolte des années 70 que ce soit celle des femmes ou sexuelles. Ces éléments de passions se retrouvent dans son travail mais totalement épurés de tout emballage historique avec &lt;i&gt;Lorsque nous vivions ensemble&lt;/i&gt;. Recueil somme d’épisodes parus dans des journaux et contant l’histoire d’un jeune couple dans le Japon contemporain des années 70. Trois volumes volumineux s’attachent à décortiquer avec une patience souveraine les aléas d’un couple, des moments de doutes aux instants de grâce. C’est fait avec une délicatesse de ton, de trait et une fraîcheur de forme comme une crudité de la relation. L’érotisme élément très important dans un couple est ici, et encore une fois, une pièce très importante du récit. Dans notre vie, le sexe est un élément inévitable mais trop souvent tabou ou caché. L’auteur lui veut se défaire de cette anormalité de traitement. C’est une chose comme une autre et il la traite avec attention sans aucune vulgarité. Kazuo Kamimura serait-il alors un sociologue à sa manière des relations amoureuses ? En tout, elles le passionnaient et il nous passionne encore une fois.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;JC&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-8078241616827618117?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/8078241616827618117/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/03/lorsque-nous-vivions-ensemble-folles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8078241616827618117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8078241616827618117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/03/lorsque-nous-vivions-ensemble-folles.html' title='Lorsque nous vivions ensemble / Folles passions'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S45MBtHN-gI/AAAAAAAAAF4/-d-7FTbl29I/s72-c/CULTURE+BD+Folles+passions.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-7097098100375208788</id><published>2010-03-03T03:40:00.000-08:00</published><updated>2010-03-03T05:54:56.545-08:00</updated><title type='text'>Naive New Beaters, le Show froid !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S45KqeUSC1I/AAAAAAAAAFw/z5zgJ9JhSmI/s1600-h/NNBS3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S45KqeUSC1I/AAAAAAAAAFw/z5zgJ9JhSmI/s320/NNBS3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Ils sont trois, jeunes, musiciens et à la mode. En plein dans la vague électro-pop-rock-hop du moment, ils commencent à marquer leur territoire et les oreilles. Les Naïve New Beaters dispensent une musique aux confluences de la musique électronique et du hip-hop. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;En concert vendredi dernier au Théâtre Lino Ventura, ils ont fait le show et… le froid. Une petite heure et puis s’en vont, les NNB’s s’ils montrent par leur musique et leur envie sur scène une énergie dansante, exubérante, joyeuse et communicative, il n’en reste pas moins qu’on reste sur notre faim sur la fin. Sans doute le lieu trop typé théâtre n’était pas le plus indiqué, ni la forme. On les sentirait plus à leurs aises dans un club ou une discothèque pour un set musical en plein milieu de la nuit. Quand il fait chaud, que tout le monde transpire et que le flot du MC David Boring, accompagné par le Beat dansant d’Eurobelix et la guitare enflammée de Martin Luther BB King, entraine toute le monde à sauter et bouger. Ou bien alors, il faudrait donner un peu plus car une heure de concert pour la tête d’affiche avec une même chanson jouée deux fois, c’est un peu court jeunes hommes ! &lt;br /&gt;En tout cas, leurs chansons envoient du son et du bon. Le Patriote a rencontré cette bande de potes quelques heures avant le concert. La dérision y est un jeu sérieux, un peu comme leurs noms de scène.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Quelles ont été les influences pour créer le son des NNBs ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;David Boring :&lt;/b&gt; Le Prince de Bel-Air et Eddy Murphy ont eu une grande influence. &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Martin Luther BB King&lt;/b&gt; [le seul à avoir les cheveux longs et on le comprend à sa réponse...] : On se sent plutôt grunge. &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Eurobelix :&lt;/b&gt; Nous n’avons pas vraiment les mêmes influences musicales à la base, donc c’est compliqué d’expliquer. Moi j’aime bien le rap et l’électro mais celui des années 90.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;DB :&lt;/b&gt; En fait on aime plus la vague nineties qu’eighties. J’aime beaucoup Wyclef Jean mais fin 90. Ses albums solo. Carnival, c’est un des meilleurs albums du monde. [Et je suis assez d’accord avec lui] Et c’est un bon gars. &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;MLBBK : &lt;/b&gt;Rage against the machine pour moi aussi !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Comment travaillez-vous alors ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;E :&lt;/b&gt; On a cherché un moyen de coller toutes nos influences dans notre style.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;DB :&lt;/b&gt; Cela évitait de s’engueuler.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;E : &lt;/b&gt;On essaye de la faire tous les trois. Cependant, c’est Boring qui fait plutôt les textes et avec Martin, on s’occupe de la musique. Comme on a des petits studios chez soi, il y en a un qui commence puis chacun passe derrière ensuite et ajoute autre chose. &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Envie de jouer avec qui ? Dr Dre par exemple ? (rappeur américain, très célèbre dans les années 80/90)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;E :&lt;/b&gt; D’abord on lui dit non pour voir sa tête.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;DB :&lt;/b&gt; Si on a le temps pourquoi pas. Mais en ce moment c’est difficile. Il faudrait aussi avoir Shakira qui danse sur le côté dans une cage.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Question naïve : pourquoi faites-vous de la musique ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;DB :&lt;/b&gt; Elle est pas si naïve que ça… Ca c’est juste pour gagner du temps.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;E : &lt;/b&gt;J’en fais depuis que je suis tout petit. Dès que j’ai eu des disques j’ai voulu faire ça.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;MLBBK : &lt;/b&gt;Quand tu aimes bien quelques chose, au lieu de rester passif, tu as envie d’être actif et ensuite pour tout un tas de raisons, pour les filles, pour l’argent…&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;DB :&lt;/b&gt; Ce n’est pas tes raisons…&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;MLBBK :&lt;/b&gt; Non, ça ne marche pas à tous les coups mais c’est cool de participer au truc que tu aimes bien. &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Passer sur scène après, c’est différent ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;E &lt;/b&gt;: Il y a beaucoup plus d’exigences que si l’on restait entre nous.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;DB :&lt;/b&gt; On a commencé comme un groupe d’appartement. D’ailleurs le premier concert on l’a fait dans un appart.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Il y avait beaucoup de monde ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;E :&lt;/b&gt; Pour l’appartement oui !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;DB : &lt;/b&gt;On a fait griller des saucisses.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;MLBBK : &lt;/b&gt;A la citronnelle que tu avais acheté dans un magasin asiatique.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;DB :&lt;/b&gt; Et ça sentait très bon. Cela dit, penser que maintenant on fait des concerts, c’est vraiment bien.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;E : &lt;/b&gt;Y a toujours cet excitation et envie de faire ce concert parfait que l’on fera peut-être un jour ou pas !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quelle est votre position sur le téléchargement illégal ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;DB :&lt;/b&gt; [ironique] On a une position assez claire : couper la main à tous les pirates. Après tu peux toujours recommencer mais c’est plus embêtant, tu réfléchis à deux fois. &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;E : &lt;/b&gt;Avant, cela m’était égal mais maintenant, je me dis que si on n’avait pas vendu un minimum de disques ce serait très difficile de pouvoir sortir un deuxième album. On n’aurait pas la petite sérénité de pouvoir continuer à travailler avec notre label. Au final, dire que ce n’est pas important ce serait un peu mentir. &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;DB :&lt;/b&gt; Même si nous n’en vendons pas trop, ça compte quand même.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;E :&lt;/b&gt; Les maisons de disques restent les meilleurs soutiens des groupes. C’est bien aussi que les gens qui aiment la musique restent dans la démarche positive d’acheter plutôt que de télécharger.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;C’est aussi un moyen de découvrir plus de groupes ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;DB :&lt;/b&gt; Oui, c’est bien que tu puisses écouter des choses sans être obligé d’acheter le disque. Après, acheter un disque est devenu un acte militant. Pour les « petits » la vente de disque, c’est ce qui leur permettra de réaliser un deuxième album.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Mais que fait-on, on garde la piste de la main ? Et on garde la deuxième pour qu’il puisse acheter une place de concerts.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;JC.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt;&lt;/b&gt;photo  : Ville de Nice.&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-7097098100375208788?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/7097098100375208788/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/03/naive-new-beaters-le-show-froid.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/7097098100375208788'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/7097098100375208788'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/03/naive-new-beaters-le-show-froid.html' title='Naive New Beaters, le Show froid !'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S45KqeUSC1I/AAAAAAAAAFw/z5zgJ9JhSmI/s72-c/NNBS3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-61253215392216531</id><published>2010-02-25T04:39:00.000-08:00</published><updated>2010-02-25T04:39:35.331-08:00</updated><title type='text'>Cd - Eclosion</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S4ZvW5OQe1I/AAAAAAAAAFg/K4h_sUP6W7g/s1600-h/Eclosion.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" kt="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S4ZvW5OQe1I/AAAAAAAAAFg/K4h_sUP6W7g/s320/Eclosion.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’œuf Big Band - Cristal Records / Harmonia Mundi&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ne faites pas le boeuf, écoutez l’oeuf ! », proclament gaiement les membres de ce big band rhodanien sur leur site internet. D’accord, écoutons-le. (…). Ah, oui ! Sympa. Joyeux. Musical, dans le noble sens du terme. Très bonne impression. Mais poussons la description. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi L’œuf vous demandez-vous, si vous êtes comme moi ? En fait, c’est, exactement, O.E.U.F., pour Orchestre Energique à Usage Fréquent. Au-delà de l’auto dérision, cet album n’est pas à prendre à la légère. Les deux compositeurs, Pierre Baldy-Moulinier et Christophe Métra gèrent depuis 2002, un ensemble de 18 musiciens répartis en autant de trompettes, trombones, saxophones, batterie, guitare, piano et percussions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le BB réunit quelques uns des meilleurs solistes de la région Rhône-Alpes, et la musique présente des aspects évidemment jazz, mais pas que. Ainsi qu’on le lit sur le site internet, « Il en résulte, de par le parcours musical des deux compositeurs, une grande diversité des genres puisque l'on voyage du Jazz au Funk, de la Musique Cubaine au Hard Bop. Leur volonté commune est d'offrir une musique accessible au plus grand nombre où s'exprime, par la mise en valeur de chacun des membres du Big Band, une évidente joie de jouer et de se retrouver ». On regrette tout de même, s’il fallait faire une critique, la guitare saturée dans les chorus. Enfin, ne vous arrêtez surtout pas à la pochette qui ne fait pas vraiment rêver, disons-le. Et qui évoque plutôt un pauvre poulet de batterie qu’un heureux poulet de Bresse !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-61253215392216531?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/61253215392216531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/02/cd-eclosion.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/61253215392216531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/61253215392216531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/02/cd-eclosion.html' title='Cd - Eclosion'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S4ZvW5OQe1I/AAAAAAAAAFg/K4h_sUP6W7g/s72-c/Eclosion.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-3492042346232243257</id><published>2010-02-25T04:36:00.000-08:00</published><updated>2010-02-25T04:36:29.450-08:00</updated><title type='text'>Cd - Letting go</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S4ZuuLukoJI/AAAAAAAAAFY/LB3SSw8m0x4/s1600-h/Letting+Go.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" kt="true" src="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S4ZuuLukoJI/AAAAAAAAAFY/LB3SSw8m0x4/s320/Letting+Go.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Jacques Helmus – Cristal Records&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a du beau monde sur cet album : Manu Katché, Alfio Origlio, Mario Stantchev ou Jérôme Regard, accompagnent en effet le saxophoniste Jacques Helmus. Sa formation classique qu’il utilise allègrement avec comme résultat un certain côté décalé, par rapport aux autres musiciens, donne à l’oeuvre une identité particulière. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Des 10 morceaux inédits, dont 6 sont composés par le saxophoniste, le « groove » est toujours bien présent, grâce peut-être à la batterie agréablement mise en avant, et évidemment grâce aux styles des batteurs qui se partagent les titres, à savoir Manu Katché et Andy Barron. La section rythmique est complétée par la contrebasse de Jérôme Regard, et celle de Didier Del Aguila, lequel la troque parfois contre une basse électrique, ce qui n’est franchement pas désagréable (je dis ça parce que beaucoup désapprouvent le recours à la basse électrique dans le jazz, ce qui est excessivement intransigeant pensè-je. Mais je peux me tromper.). Didier Del Aguila nous gratifie d’ailleurs d’un court solo sur le morceau intitulé Quasi Perfetto, qui en concert doit sûrement faire vibrer la foule. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pianistes sont aussi à la fête et Mario Stantchev (qui d’ailleurs signe trois titres) et Alfio Origlio se partagent l’album avec brio. Un album construit autour du concept du lâcher prise, ainsi que nous l’explique Jacques Helmus : « Laisser faire, lâcher prise : c'est l'état d'esprit dans lequel j'ai conçu cet album. Laisser autant que possible la musique faire de mon saxophone la voix du chant intérieur... Le but : ne pas chercher la note qui « tue », mais faire belle chaque note qui vient ». Ceci dit, le risque est du coup d’en faire trop, de notes, ce qui est parfois le cas ici de la part de Jacques Helmus. Mais qu’à cela ne tienne, le « groove » est là !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-3492042346232243257?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/3492042346232243257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/02/cd-letting-go.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/3492042346232243257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/3492042346232243257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/02/cd-letting-go.html' title='Cd - Letting go'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S4ZuuLukoJI/AAAAAAAAAFY/LB3SSw8m0x4/s72-c/Letting+Go.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-3171133393427582964</id><published>2010-02-25T04:32:00.000-08:00</published><updated>2010-02-25T04:40:30.217-08:00</updated><title type='text'>"That's it"</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S4Zt0q0spuI/AAAAAAAAAFQ/FOrw6W9LW7I/s1600-h/Tony+Allen.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" kt="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S4Zt0q0spuI/AAAAAAAAAFQ/FOrw6W9LW7I/s320/Tony+Allen.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Rencontre avec le légendaire Tony Allen qui donnait un concert à Nice, jeudi 4 février. Celui qui, avec Fela Kuti, a inventé l’Afrobeat, a régalé de ses beats syncopés le public du Cedac de Cimiez en liesse. Un peu avant le concert, nous avons eu la chance de le rencontrer, et lui avons posé quelques questions.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment expliquez-vous le succès de l’Afrobeat ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(L’intéressé fait la moue… Il faut dire que la question a du lui être posée des milliers de fois… Nous précisons).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que Fela, de qui vous étiez le batteur officiel, est comparable à Bob Marley. Est-ce qu’ils partagent tous deux, en plus du succès, ce genre d’universalité revendicatrice ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, c’est un peu différent. C’est vrai qu’ils allaient tous les deux dans la même direction dans leurs discours, sur ce qui était bien et mal. Une seule et même direction philosophique, mais seulement Fela mentionnait des noms, il pointait du doigt untel et untel, alors que Bob Marley ne l’a jamais fait.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous avez dit que l’Afrobeat était pour vous un lieu d’expérience. Aujourd’hui encore vous ne cesser d’expérimenter en multipliant les collaborations. Ces expérimentations, c’est ce que vous recherchez dans la musique ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je laisse la musique venir à moi et je joue. L’Afrobeat s’impose ainsi à moi. Je m’inspire de la musique autour de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi la batterie ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas jouer d’autres instruments. J’ai essayé le clavier mais ça n’a pas marché. La batterie m’a appelée quand j’étais enfant. Personne ne voulait en jouer. De mon temps, tous les autres voulaient jouer devant les autres sur la scène, être au premier plan. Bonne chance à eux. La batterie est un instrument de second plan. Moi, j’ai choisi la ligne arrière. La batterie c’est comme dans les fondations d’une maison, sans elles, tout s’effondre. La musique disparait. Ainsi, c’est un instrument primordial. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne ne se focalise sur le batteur. Il est difficilement imaginable d’avoir un leader en deuxième ligne. Du coup, la plupart du temps, les batteurs ne chantent pas, Phil Collins a essayé mais très vite, il a arrêté de jouer. Moi, cela m’est égal, je suis bien où je suis sur scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quels batteurs vous ont inspiré ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Art Blakey si je parle jazz, mais il n’y a pas vraiment de batteurs qui m’ont inspiré et je ne me vois pas parler de musiciens en particulier qui m’auraient donné de l’inspiration. J’ai créé à partir de moi-même. Si l’inspiration est venue c’est à partir de la musique dans sa généralité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Etes-vous encore engagé dans votre pays, le Nigéria ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, chaque fois que j’y retourne, j’essaye d’aider le mieux que je peux des musiciens que j’apprécie. Je ne peux pas tous les aider mais j’essaye de faire de mon mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment expliquer qu’il y ait si peu de groupes d’Afrobeat ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Nigéria, c’est le berceau de l’Afrobeat et il devrait y avoir beaucoup de groupes, mais le problème c’est que personne ne veut en jouer car cela ne rapporte pas d’argent. Tout le monde veut faire du hip hop pour gagner de l’argent. Du hip hop ou de la Rn’B, ils n’ont que ces mots là à la bouche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C’est dommage !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, évidemment ! J’essaye de leur parler mais ils ne m’écoutent pas. Ils ont une autre mentalité. Ils ne comprennent même pas de quoi je parle. Je leur dis de jouer du hip-hop selon leur propre « beat », leur propre rythme. De ne pas essayer de copier les américains car on ne peut pas les battre là-dessus. Ce n’est pas une compétition. Vous ne pouvez pas enseigner aux oiseaux comment voler. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais à l’opposé, des grands musiciens américains comme David Murray, ou Jamaïcains, comme Ernest Ranglin, sont venus en Afrique pour réaliser un album, pour retrouver leurs origines.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ernest, c’est un musicien très intelligent. Un expert. Un compositeur. J’ai fais un album entier avec lui (« Modern answers to old problems »). Je le voyais écrire des partitions pour tous les autres musiciens sauf pour moi. Alors je lui ai demandé : « Et moi ? » Il m’a répondu de faire ce que je sais faire. Il m’a donné la liberté. That’s it !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Propos recueillis par Julien Camy et Rafael Fardoulis&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-3171133393427582964?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/3171133393427582964/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/02/thats-it.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/3171133393427582964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/3171133393427582964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/02/thats-it.html' title='&quot;That&apos;s it&quot;'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S4Zt0q0spuI/AAAAAAAAAFQ/FOrw6W9LW7I/s72-c/Tony+Allen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-8268787274286753054</id><published>2010-02-05T02:59:00.000-08:00</published><updated>2010-02-05T02:59:25.166-08:00</updated><title type='text'>BD  - L’Hôte</title><content type='html'>&lt;b&gt;De Ferrandez – Ed. Gallimard&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S2v6AwITvVI/AAAAAAAAAFI/Avc7iEaiyUU/s1600-h/Hote.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S2v6AwITvVI/AAAAAAAAAFI/Avc7iEaiyUU/s200/Hote.jpg" width="148" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Il est toujours difficile d’adapter un roman. Souvent, le défi est encore plus difficile à relever quand l’écrivain est célèbre, non pas, par la qualité de l’œuvre – même si cela joue – mais souvent parce qu’on vous attend beaucoup plus nombreux au tournant. Le moindre faux ne pardonne pas. Cela faisait très longtemps que Ferrandez avait envie d’adapter Camus. &lt;i&gt;L’Hôte&lt;/i&gt; est une nouvelle tirée du recueil &lt;i&gt;L'Exil et le Royaume&lt;/i&gt; (1957). &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Elle se déroule en Algérie française auprès d’un instituteur d’une école perdue dans une zone désertique. Chaque semaine, il distribue un peu de riz à ses élèves et vit comme un moine dit-il. Une vie d’ascète, totalement dévoué à son destin. Jusqu’à un jour d’hiver, où un gendarme arrive avec un prisonnier et le missionne de l’amener au tribunal de la ville voisine. L’instituteur refuse tout d’abord de cautionner cette décision et cette justice. Il se retrouve vite devant un dilemme quand le gendarme repart, lui laissant le prisonnier. Les deux hommes resteront ainsi en face à face toute la nuit jusqu’au lendemain. Jusqu’au choix de suivre ou non les instructions. &lt;br /&gt;Ce roman philosophique est alors admirablement bien adapté et partagé par Jacques Ferrandez, lui aussi un enfant du pays, né en Algérie. D’ailleurs, dans ses &lt;i&gt;Carnets d’Orient&lt;/i&gt; qu’il vient tout juste de terminer, il y consacrait une grande partie à l’Algérie de la colonisation jusqu’à son indépendance. Il prend alors le sujet à bras le corps et transforme les mots de Camus en une étendue désertique, en un visage buriné par le soleil et la vie, en un regard, une étincelle dans l’œil. Peu de dialogues, beaucoup de silence et de fabuleuses idées et réflexions qui circulent dans et entre ces admirables et précises aquarelles. Il peint un pays et avec lui la dignité humaine de deux êtres réunis ensemble face à l’absurdité de la vie parfois. Dans ce désert algérien des trajectoires humaines se croisent et elles sont rocailleuses. Jacques Ferrandez dessine alors un œuvre magistrale.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;JC&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-8268787274286753054?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/8268787274286753054/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/02/bd-lhote.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8268787274286753054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8268787274286753054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/02/bd-lhote.html' title='BD  - L’Hôte'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S2v6AwITvVI/AAAAAAAAAFI/Avc7iEaiyUU/s72-c/Hote.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-8168050280591792424</id><published>2010-02-05T02:57:00.000-08:00</published><updated>2010-02-05T02:57:19.901-08:00</updated><title type='text'>BD - En direct des cuvettes 7 - L’hommage aux Tuniques bleues</title><content type='html'>&lt;b&gt;Ed. Dupuis&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S2v5eNdokFI/AAAAAAAAAFA/0CDP-UShECY/s1600-h/Tuniques+bleues.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S2v5eNdokFI/AAAAAAAAAFA/0CDP-UShECY/s200/Tuniques+bleues.JPG" width="144" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Qui n’a jamais lu les &lt;i&gt;Tuniques bleues&lt;/i&gt; ? Je n’espère personne ! Plus connues que les véritables exploits de Grant et Lee lors de la guerre de sécession aux USA dans les années 1860, les aventures de Blutch et Chesterfield sont rentrés dans l’histoire populaire française. A l’occasion d’une exposition qui leur était consacrée au Festival de la BD d’Angoulême, un bel hommage fut rendu par les éditions Dupuis aux deux acolytes nordistes. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Par la sortie d’un ouvrage regroupant différentes planches des Tuniques bleues mais dessinées par d’autres grands noms de la BD comme Blutch (dont l’origine de son nom d’artiste est simple à deviner !), Larcenet, Bercovici ou encore Bouzard. Chacun leur tour, ils expriment leur amour et respect pour ces deux pires militaires de la guerre de sécession &lt;br /&gt;Ces planches hommages sont évidemment inégales comme toutes créations à sketch à plusieurs mains mais l’énergie qui se dégage est communicative et fait bien ressentir toute la sympathie que transportent avec eux les deux héros de Lambil et Cauvin. D’ailleurs, ce ne seraient pas plutôt eux, les héros, Lambil et Cauvin qui dans cet ouvrage-hommage, livrent leurs secrets de fabrication par de passionnants entretiens. Sur la genèse des &lt;i&gt;Tuniques bleues&lt;/i&gt;, l’organisation du travail entre eux, la technique de création chacun, comment a évolué la série… Cette deuxième partie d’ouvrage est sans doute la plus passionnante. Rarement, l’occasion est donnée de voir ce qui se passe derrière les planches et ici, cela est fait avec pédagogie et souci de transmettre un amour pour la bd comme pour cette série culte dessinée. &lt;br /&gt;&lt;b&gt;Alors sans hésitation et parce que le Caporal Blutch et du sergent Cornelius Chesterfield sont mais amis depuis tout petit, cet hommage obtiendront l’excellente note de 1 cuvette !&lt;br /&gt;JC.&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-8168050280591792424?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/8168050280591792424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/02/bd-en-direct-des-cuvettes-7-lhommage.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8168050280591792424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8168050280591792424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/02/bd-en-direct-des-cuvettes-7-lhommage.html' title='BD - En direct des cuvettes 7 - L’hommage aux Tuniques bleues'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S2v5eNdokFI/AAAAAAAAAFA/0CDP-UShECY/s72-c/Tuniques+bleues.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-7303768902153967424</id><published>2010-02-05T02:55:00.000-08:00</published><updated>2010-02-05T02:55:17.292-08:00</updated><title type='text'>BD - En direct des cuvettes 6 - Blast</title><content type='html'>&lt;b&gt;De Manu Larcenet – Ed. Dargaud&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S2v4-5aQ3UI/AAAAAAAAAE4/UHgd9-RBN0E/s1600-h/Larcenet_-_Blast.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S2v4-5aQ3UI/AAAAAAAAAE4/UHgd9-RBN0E/s200/Larcenet_-_Blast.jpg" width="153" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Celui-là, il n’a pas fallu attendre trop longtemps que je le finisse. D’une seule traite. Les yeux grands ouverts et l’esprit totalement immergé dans cette nouvelle œuvre de Manu Larcenet. Quand je dis pas trop longtemps, il en faut quand même un peu car même ce n’est que le premier tome mais déjà on sent le poids lourd venir. Un poids tout d’abord par son taille. Imposant ce &lt;i&gt;Blast&lt;/i&gt; est un pavé de plus de 200 pages racontant l’histoire d’un tout aussi imposant personnage arrêté par la police. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;« Pour ce que j’ai fait à Carole ? » dit-il aux policiers en charge de l’auditionner. Mais la garde à vue va être longue car « Si vous voulez comprendre… Il faut que vous passiez par où je suis passé ». Plongeont narratif, habile flashback, dans son récit, celui d’une jeunesse pleine rancœurs et de tristesse d’un jeune garçon déjà obèse, portant en lui, tel Sisyphe, un mal-être prêt à exploser. Puis il se marie, son père meurt et arrive le Blast. Difficile à expliquer ce qu’est un Blast. C’est un instant où son esprit s’envole. Son corps flotte. Larcenet le symbolise alors par des couleurs investissant les cases et des dessins d’enfants. Une hallucination qu’il est difficile de prévoir mais qui rend dépendant. Polza essayera de retrouver cette sensation en partant alors vivre seul dans la forêt. Seul avec son malaise, boire plus que son corps ne peut supporter. Manu Larcenet explore un monde et un univers nouveau. Son trait de crayon est là. Encore plus présent même dans une forme et une technique qui change de ses précédents albums plus dans la veine humoristique. Ici, le travail graphique est bien plus large avec de l’aquarelle, du crayon et un encrage noir très travaillé, pour faire ressentir les différentes étapes et niveaux émotionnels de Polza. L’ouvrage s’élève ainsi comme ces visages de l’île de Pâques aperçus lors des Blast, ouvrant un espace mystico-philosophique où le discernement se mêle au mystère de l’âme humaine. Où Polza Mancini, cette Grasse Carcasse (titre de ce premier tome) amène-t-il ? Personne ne sait. Le lecteur non plus. Ambiance glauque et sombre, parsemée d’éclairs colorés devenant ici comme un oasis, une respiration, qui au milieu de ce récit empruntant aux meilleurs romans noirs nihilistes en devient presque malsain. &lt;i&gt;Blast&lt;/i&gt; gagne en force et en fascination au fil des pages. Mais il ne faudrait alors pas oublier un autre immense talent de Larcenet, celui de conteur d’histoire. &lt;br /&gt;&lt;i&gt;Blast&lt;/i&gt; est un des chocs dessinés de ces dernières du moins pour moi alors, il aura évidemment la note maximale d’une demi-cuvette.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;JC.&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-7303768902153967424?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/7303768902153967424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/02/bd-en-direct-des-cuvettes-6-blast.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/7303768902153967424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/7303768902153967424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/02/bd-en-direct-des-cuvettes-6-blast.html' title='BD - En direct des cuvettes 6 - Blast'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S2v4-5aQ3UI/AAAAAAAAAE4/UHgd9-RBN0E/s72-c/Larcenet_-_Blast.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-2028025486196554724</id><published>2010-01-28T05:56:00.000-08:00</published><updated>2010-01-28T05:56:56.181-08:00</updated><title type='text'>BD - L’affaire des affaires</title><content type='html'>&lt;b&gt;T. 2 L’enquête, Robert &amp;amp; Astier – Ed. Dargaud&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S2GXkOT7eLI/AAAAAAAAAEw/igg_WN-l-go/s1600-h/CULTURE,+BD+affaire+des+affaires.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S2GXkOT7eLI/AAAAAAAAAEw/igg_WN-l-go/s200/CULTURE,+BD+affaire+des+affaires.jpg" width="141" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;« &lt;i&gt;Si Clearstream est la banque des banques, alors cette affaire est l’affaire des affaires !&lt;/i&gt; » s’exclame Denis Robert dans ce nouveau tome de la bande dessinée consacrée à l’affaire Clearstream. Il y en aura trois en tout, des tomes. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Celui-ci est donc consacré à l’enquête menée par l’ancien journaliste de Libération. L’argent-roi continue de se répandre partout, et sa personnification, mise en place dans le 1, évolue en véritable créature diabolique, et gigantesque. Denis Robert continue d’expliquer comment, tout au long des 202 pages, maniées d’une manière totalement novatrice. Grâce au talent de dessinateur de Laurent Astier, et grâce à l’histoire en elle-même.  &lt;br /&gt;« &lt;i&gt;Les banques connaissent les chemins qui mènent au paradis. L’argent ne leur coûte rien, elles le fabriquent. Elles se servent de tes économies pour inventer des produits de plus en plus pointus. Elles gagnent à tous les coups &lt;/i&gt;».&lt;br /&gt;Au début de la bande dessinée, le journaliste rencontre au Luxembourg Ernest Backes, ancien responsable de l’informatique de la chambre de compensation de Cedel International… Qui deviendra quelques années plus tard (en 1999 exactement): Clearstream. Une chambre de compensation ? « &lt;i&gt;C’est une banque des banques. C’est à la fois un facteur car ils transfèrent des fonds, et un notaire car ils enregistrent informatiquement les transactions. Disons qu’on a eu accès au secret des secrets &lt;/i&gt;», décrit le journaliste interrogé par Karl Zéro.  &lt;br /&gt;C’est Ernest Backes qui met Denis Robert sur la piste : « &lt;i&gt;l’argent du terrorisme ne circule pas à travers des souterrains en Afghanistan, [mais] il est investi en actions et en obligations via des prête-noms. (…) Tout est contrôlé et enregistré !!! Il existe une boîte noire de la finance mondiale, [c’est] Cedel !&lt;/i&gt; »&lt;br /&gt;Lorsque Denis Robert et Ernest Backes ont publié le livre Révélation$ en 2002, sur les pratiques de Clearstream, une proposition d’enquête européenne a été refusée par le commissaire européen Fritz Bolkestein… Lequel « &lt;i&gt;était au conseil de surveillance d’une banque russe, la Menatep, et cadre salarié du groupe Shell, des sociétés ayant toutes deux des comptes à Clearstream &lt;/i&gt;». Bref, on croise tout au long de ce deuxième tome, des personnalités connues. Parfois, on se demande si l’auteur n’en rajoute pas un tantinet. Le pire, c’est que vraisemblablement pas !  &lt;br /&gt;« O&lt;i&gt;n voulait devenir des héros. On allait pourfendre l’antichambre du capitalisme mondial. Si quelqu’un m’avait dit que dans sept ans, j’allais être inculpé pour injures et diffamation, je lui aurais ri au nez… &lt;/i&gt;»&lt;br /&gt;Malheureusement, la finance possède cette invulnérabilité qu’elle ne partage pas. Et si vous en voulez un bon exemple, voici donc l’affaire des affaires.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;R.F.&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-2028025486196554724?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/2028025486196554724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/01/bd-laffaire-des-affaires.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/2028025486196554724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/2028025486196554724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/01/bd-laffaire-des-affaires.html' title='BD - L’affaire des affaires'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S2GXkOT7eLI/AAAAAAAAAEw/igg_WN-l-go/s72-c/CULTURE,+BD+affaire+des+affaires.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-1243912003863841423</id><published>2010-01-21T08:21:00.000-08:00</published><updated>2010-01-21T08:27:11.954-08:00</updated><title type='text'>Cd - True Story</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S1h-6wyi2dI/AAAAAAAAAEo/BU3kAepB8GY/s1600-h/True+Story.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" ps="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S1h-6wyi2dI/AAAAAAAAAEo/BU3kAepB8GY/s200/True+Story.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Jean-Michel Pilc – Dreyfus Jazz&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Tout beau, tout chaud ce nouvel album du pianiste français Jean-Michel Pilc, puisqu’il est sorti le 18 janvier. Une formation en trio ultra classique pour une musique non pas originale, mais très&amp;nbsp;agréable. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Le pianiste est entouré de deux géants, dont l’un n’est autre que le batteur Billy Hart, lequel accompagna Miles ou Herbie Hancock, et dont l’autre est Boris Kozlov à la contrebasse, connu pour sa participation à un hommage à Mingus, dans l’album « I Am Three ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fil des morceaux, on se laisse happer par l’humeur que dégage la musique, et après que les calmes premières notes furent passées, l’ambiance se dessine, se précise, s’affine. Nous voilà alors confortables, choyés, allant au gré des musiciens, découvrir des territoires inconnus, parfois, de façon très brève, expérimentaux, mais sans violence aucune. La progression de True Story est exceptionnelle, et c’est peut-être là que réside la force de cet opus. Souvent, on écoute les morceaux d’un Cd en les dissociant de l’album. A ne surtout pas faire ici, et bien prendre garde à l’écouter du début à la fin pour justement ne pas passer à côté de cette progression. De cette histoire que racontent les musiciens, cette histoire vraie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les 15 morceaux de True Story, seules trois reprises : « Try to remember », « My heart belongs to daddy » et un surprenant ré-arrangement d’une pièce de Franz Schubert.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-1243912003863841423?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/1243912003863841423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/01/cd-true-story.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/1243912003863841423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/1243912003863841423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/01/cd-true-story.html' title='Cd - True Story'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S1h-6wyi2dI/AAAAAAAAAEo/BU3kAepB8GY/s72-c/True+Story.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-3973543664629888234</id><published>2010-01-20T05:57:00.000-08:00</published><updated>2010-01-21T08:25:59.411-08:00</updated><title type='text'>Cd - Off The Beaten Tracks Vol.1</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S1cLzGy1VbI/AAAAAAAAAEg/FJW6LO9VAtg/s1600-h/Off+the+beaten+tracks.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" mt="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S1cLzGy1VbI/AAAAAAAAAEg/FJW6LO9VAtg/s200/Off+the+beaten+tracks.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Nicolas Folmer meets Bob Mintzer – Cristal Records / Harmonia Mundi&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà du bon jazz comme on l’aime ! Enregistré en live au Duc des Lombards, dans l’un des clubs parisiens les plus réputés, si ce n’est d’ailleurs LE plus fameux. Voici le premier volume – puisque son titre suppose qu’il y en aura d’autres - de ce disque dont le titre signifie : hors des sentiers battus. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Le projet est celui d’une rencontre en live entre deux très grands artistes. Le trompettiste Nicolas Folmer (du Paris Jazz Big Band), et le saxophoniste ténor Bob Mintzer, accompagnés chacun de leur quartet. Sur 6 morceaux, Bob Mintzer est l’invité, et sur les deux autres, c’est cette fois Bob Mintzer qui reçoit Nicolas Folmer. Vous suivez ? Les musiciens changent, mais l’esprit novateur reste, et la prise de risque est maximale. Comme le décrit le directeur artistique du Duc des Lombards dans le livret, Jean-Michel Proust, lui-même musicien, &lt;em&gt;« au-delà du lieu de vie et de rencontre avec le public, un jazz-club est une sorte de laboratoire où sont possibles les confrontations, où se rodent les projets, où se révèlent les talents. (…) Loin du studio qui présente la musique sous un aspect parfois clinique, l’artiste se retrouve ici dans une position contradictoire de tension et de lâché prise ! » &lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-3973543664629888234?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/3973543664629888234/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/01/cd-off-beaten-tracks-vol1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/3973543664629888234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/3973543664629888234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/01/cd-off-beaten-tracks-vol1.html' title='Cd - Off The Beaten Tracks Vol.1'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S1cLzGy1VbI/AAAAAAAAAEg/FJW6LO9VAtg/s72-c/Off+the+beaten+tracks.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-519541581456358750</id><published>2010-01-18T06:10:00.000-08:00</published><updated>2010-01-21T08:26:12.708-08:00</updated><title type='text'>Cd - De Bach à Jobim</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S1Rry_0n-VI/AAAAAAAAAEY/AeR3e60FqPc/s1600-h/Trio+Esperan%C3%A7a.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" ps="true" src="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S1Rry_0n-VI/AAAAAAAAAEY/AeR3e60FqPc/s200/Trio+Esperan%C3%A7a.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Trio Esperança – Disques Dreyfus / Sony Music&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regina, Eva et Mariza sont trois sœurs. Les sœurs Corrêa dont le nom vous évoque sûrement, avec raison, les plages de Copacabana ou d’Ipanema. C’est en effet de Rio de Janeiro que nous vient ce trio lauréat de plusieurs disques d’or (14), et qui après une longue pause de 7 ans, propose ce nouvel album. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Comme à leur habitude, elles nous reviennent avec une spontanéité et une fraîcheur « qui fait chaud au cœur », comme dirait Zidane. Les voix des trois sœurs, mises en valeur par l’arrangement de Gérard Gambus, sont parfois accompagnées d’une guitare, d’un piano, d’un accordéon ou de percussions. Mais souvent, toute une partie des morceaux est a capella. &lt;br /&gt;Comme son nom l’indique, l’album propose des reprises d’Antonio Carlos Jobim, de Vinicius de Moraes, de Chico Buarque, d’Ernesto Nazareth, de Milton Nascimento, mais aussi des Beatles (Blackbird et Penny Lane). Et les trois sœurs vont même jusqu’à livrer une version très personnelle et ô combien magistrale de la 3ème suite de Jean-Sébastien Bach ! A entendre absolument !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois, quelqu’un dont je ne me rappelle que les paroles, avait dit : « une chaise longue, une caïpirinha, un disque du trio Esperança, et c’est le bonheur ! » C’est vrai que c’est indéniablement une des formes que cela peut prendre. Cela peut être un bon remède contre la mélancolie de l’hiver… Alors un p’tit coup de blues ? Courez vite vous procurer le trio Esperança.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-519541581456358750?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/519541581456358750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/01/cd-de-bach-jobim.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/519541581456358750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/519541581456358750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2010/01/cd-de-bach-jobim.html' title='Cd - De Bach à Jobim'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/S1Rry_0n-VI/AAAAAAAAAEY/AeR3e60FqPc/s72-c/Trio+Esperan%C3%A7a.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-5305605267428532147</id><published>2009-12-17T05:02:00.000-08:00</published><updated>2009-12-17T05:02:54.919-08:00</updated><title type='text'>DVD - Pionniers du cinéma indépendant</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Syorv6eanfI/AAAAAAAAAEE/FPOptKTLDJg/s1600-h/lovers+and+lollipop+-+4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Syorv6eanfI/AAAAAAAAAEE/FPOptKTLDJg/s200/lovers+and+lollipop+-+4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Morris Engel-Ruth Orkin-Ray Ashley&lt;br /&gt;Editions Carlotta Films&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Un coffret de 2 DVD comprenant la trilogie new-yorkaise qui a défini le cinéma indépendant américain.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;DVD 1 : &lt;/b&gt;&lt;i&gt;Le Petit fugitif&lt;/i&gt; (1953) de Morris Engel-Ruth Orkin-Ray Ashley avec Richie Andrueco&lt;br /&gt;Dans les années 50, la « cavale » d’un gamin dans le parc d’amusement et les plages de Coney Island. Filmé dans un noir et blanc somptueux, ce film sans moyen a fortement inspiré John Cassavetes et Martin Scorsese. Décors naturels, caméra compacte à l’épaule et à hauteur d’enfant, acteurs non professionnels… la Nouvelle Vague n’est pas loin. Un petit trésor à découvrir.&lt;br /&gt;Bonus : Introduction : &lt;i&gt;Le chaînon manquant&lt;/i&gt;. Alain Bergala démontre le lien que le film établit entre le néo-réalisme et la Nouvelle vague.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Morris Engel, l’indépendant.&lt;/i&gt; Mary Engel rend hommage à son père.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Syor6AKfyyI/AAAAAAAAAEM/Z62cauCL6Lo/s1600-h/3D+COFFRET+PIONNIERS+DU+CINEMA+INDEPENDANT+AMERICAIN.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Syor6AKfyyI/AAAAAAAAAEM/Z62cauCL6Lo/s200/3D+COFFRET+PIONNIERS+DU+CINEMA+INDEPENDANT+AMERICAIN.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;DVD 2 :&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Lovers and Lollipops &lt;/i&gt;(1955) et &lt;i&gt;Weddings and Babies&lt;/i&gt; (1958). Ces deux films du même trio Engel-Orkin-Ashley sont aussi des œuvres éprises de liberté, cadrés au plus près la réalité quotidienne, toujours à hauteur d’enfant. A la fois drôles et émouvants, ils sont aussi intemporels, rendant un hommage brûlant à New York. Très rares.&lt;br /&gt;Bonus : &lt;i&gt;Ruth Orkin, images de la vie. &lt;/i&gt;Mary Engel évoque la carrière de sa mère.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-5305605267428532147?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/5305605267428532147/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/dvd-pionniers-du-cinema-independant.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/5305605267428532147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/5305605267428532147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/dvd-pionniers-du-cinema-independant.html' title='DVD - Pionniers du cinéma indépendant'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Syorv6eanfI/AAAAAAAAAEE/FPOptKTLDJg/s72-c/lovers+and+lollipop+-+4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-84371748177255729</id><published>2009-12-17T04:56:00.000-08:00</published><updated>2009-12-18T01:46:57.163-08:00</updated><title type='text'>BD - En direct des cuvettes 5 - Des souris et des hommes</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyoqZEzk3SI/AAAAAAAAAD8/3NGa4KBW0Pk/s1600-h/CULTURE+BD+Des+souris+et+des+hommes.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyoqZEzk3SI/AAAAAAAAAD8/3NGa4KBW0Pk/s200/CULTURE+BD+Des+souris+et+des+hommes.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;De A. Bertola, Ed Delcourt&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Dès le début, je fus soufflé par la beauté plastique du graphisme. Je ne voyais plus temps de la lecture passé malgré des coups à la porte. Des souris et des hommes se déroulent dans un superbe noir et blanc. Une aquarelle splendide qui déverse ses paysages de l’Amérique profonde, de la Dépression avec une intelligibilité déterminante dans l’adaptation de ce roman de John Steinbeck paru en 1937. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Il y a toute la détresse sociale et la violence des trajectoires. C’est le récit de George et Lennie. Sur les routes, ils vont de fermes en fermes pour des travaux de champs et pouvoir enfin se payer cette petite ferme et être enfin tranquille. Lennie un colosse d’une force terrible mais légèrement attardé. Et cette déficience mentale pourrait lui attirer des ennuis quand il s’arrête dans une ferme où ils se font embaucher. On avait lu avec attention &lt;i&gt;les Rêves de Milton&lt;/i&gt; paru chez Dupuis et qui étaient l’imagination d’une genèse de ces personnages. Aujourd’hui, cette adaptation &lt;i&gt;Des Souris et des hommes &lt;/i&gt;prouve une fois encore de la profondeur de cette histoire qui, en plus d’être stimulante pour les auteurs, déplace avec elle une force mythologique dans ses guêtres. Et encore plus quand le travail graphique est aussi réussi et poignant par l’alliance de la rondeur de l’encrage avec une profonde dureté du ton. Alain Bertola a gardé l’essentiel du récit par une pertinente narration en chapitre. Pas plus. Pas moins. C’est juste parfait. &lt;br /&gt;&lt;b&gt;Alors là, c’est la note maximale 1 cuvette.&lt;br /&gt;JC.&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-84371748177255729?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/84371748177255729/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/en-direct-des-cuvettes-5-des-souris-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/84371748177255729'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/84371748177255729'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/en-direct-des-cuvettes-5-des-souris-et.html' title='BD - En direct des cuvettes 5 - Des souris et des hommes'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyoqZEzk3SI/AAAAAAAAAD8/3NGa4KBW0Pk/s72-c/CULTURE+BD+Des+souris+et+des+hommes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-2907077981102142257</id><published>2009-12-17T03:52:00.000-08:00</published><updated>2009-12-18T01:47:12.938-08:00</updated><title type='text'>BD - En direct des cuvettes 4 - La route de Jessica – T2</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyobcMniujI/AAAAAAAAAD0/h5FDndoy-F0/s1600-h/CULTURE+BD+route+jessica.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyobcMniujI/AAAAAAAAAD0/h5FDndoy-F0/s200/CULTURE+BD+route+jessica.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;De Dufaux et Renaud, Ed. Dargaud&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Un des informations déterminantes dans cette critique est : je suis un fan inconditionnel de Jessica Blandy. Adolescent, j’étais bien évidemment amoureux de cette écrivaine sexy et vénéneuse, piquante et sensuelle. Je rêvais à Jessica Blandy et c’est pour cela que je suis toujours enthousiaste à l’attaque d’un nouvel épisode de sa si spéciale existence. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Et &lt;i&gt;cette route&lt;/i&gt; en est une nouvelle pour elle. Si le premier tome m’avait agréablement surpris car on retrouvait une certain fougue des premiers albums avec l’ouverture et la fermeture de porte sur différentes pièces secrètes de son histoire, ce deuxième opus (sur trois annoncé) est un peu moins réussi. Zut. Déception. Sans doute cela vient-il des dessins, un peu plus rustre et moins précis. Sans doute aussi d’une histoire qui en se découvrant n’est plus si mystérieuse mais un peu cousu de fil blanc. Le caractère métaphysique du personnage de Jessica Blandy, cette blonde évanescente au parfum très sexué, n’est plus compréhensible dans sa complexité dans une simplicité fade. J’aimais mieux quand je ne comprenais pas tout. Cela agissait sur moi comme un charme, laissant libre court à l’imagination à l’interprétation. C’était le charme de son histoire. Son charme à elle et qui a tendance à disparaitre derrière une technique qui a essayé de se relancer avec cette nouvelle série mais paraît déjà manquer de souffle. Attendons le troisième opus en espérant que Jessica se découvre un peu moins mais un peu plus. &lt;br /&gt;&lt;b&gt;Malheureusement ce sera 3 cuvettes.&lt;br /&gt;JC.&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-2907077981102142257?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/2907077981102142257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/en-direct-des-cuvettes-4-la-route-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/2907077981102142257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/2907077981102142257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/en-direct-des-cuvettes-4-la-route-de.html' title='BD - En direct des cuvettes 4 - La route de Jessica – T2'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyobcMniujI/AAAAAAAAAD0/h5FDndoy-F0/s72-c/CULTURE+BD+route+jessica.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-6277542592649495303</id><published>2009-12-17T03:41:00.000-08:00</published><updated>2009-12-18T01:47:50.505-08:00</updated><title type='text'>Livre/BD - Conversation avec le photographe</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyoY37ozE2I/AAAAAAAAADs/O9UKxqUICFo/s1600-h/CULTURE+BD+photographe.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyoY37ozE2I/AAAAAAAAADs/O9UKxqUICFo/s200/CULTURE+BD+photographe.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;De Lefèvre et Guibert – Ed. Dupuis, Aire Libre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le photographe, c’est Didier Lefèvre qui suivit notamment les guerres en Afghanistan. Mais Didier Lefèvre, c’est aussi le "héros" de la bande dessinée&lt;i&gt; Le Photographe&lt;/i&gt;*, réalisé avec le dessinateur Emmanuel Guibert (avec Frédéric Lemercier) sur cette première guerre en Afghanistan. Une œuvre unique qui arrivait à mêler dessins et véritables photographies. Et &lt;i&gt;ces conversations&lt;/i&gt; sont celles qui ont amené les deux artistes à cette création si riche,&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;à ce long travail édité en trois tomes et à son succès planétaire. Un succès qu’ils n’attendaient pas d’ailleurs explique Emmanuel Guibert dans la préface de Conversation… Cet ouvrage qui se compose en deux parties avec tout d’abord la retranscription de leur discussion puis une sélection des photos les plus emblématiques et les plus fortes de Didier Lefèvre. Au cours de ces 264 pages, l’on découvre tout d’abord par l’écrit ce qui a conduit Didier Lefèvre, de ces débuts comme pharmaciens à Médecins sans frontière, sa rencontre avec le photographe Salgado dans un aéroport fermé, puis sa première guerre en tant que reporter photo et ses premières parutions dans Libé fin décembre 1986. Et cette passion qui était présente dès le début qui devient peu à peu son métier. Didier Lefèvre et Emmanuel Guibert interrogent ensemble le travail de photographe, de reporter de guerre dans sa composante la plus large possible, du professionnel à l’intime, du négatif au positif pour prendre un parallèle photographique. Evidemment, le dessinateur aurait aimé approfondir certains points mais Didier Lefèvre a été emporté par une crise cardiaque le 29 janvier 2007. Ce livre devient un très bel hommage à cette vie d’engagement. Un témoignage plein de vie et d’images d’une acuité sans aucune prétention sur ce métier si difficile et indispensable.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;JC&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Les trois tomes sont édités chez Dupuis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-6277542592649495303?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/6277542592649495303/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/conversation-avec-le-photographe.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/6277542592649495303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/6277542592649495303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/conversation-avec-le-photographe.html' title='Livre/BD - Conversation avec le photographe'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyoY37ozE2I/AAAAAAAAADs/O9UKxqUICFo/s72-c/CULTURE+BD+photographe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-4192511220292315357</id><published>2009-12-17T03:33:00.000-08:00</published><updated>2009-12-18T01:47:29.613-08:00</updated><title type='text'>Livre - La Peau du chien</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyoW52g6NWI/AAAAAAAAADc/vy32ke2HiPc/s1600-h/CULUTRE+La+peau+du+chein.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyoW52g6NWI/AAAAAAAAADc/vy32ke2HiPc/s200/CULUTRE+La+peau+du+chein.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;De Michel Vignard, Ed. La Chambre des Echos&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;La Peau du chien &lt;/i&gt;est un récit bizarre. Il est difficile de savoir par quel bout le prendre. Les paragraphes sont très courts. Les mots et les phrases s’entrechoquent. Se répètent. Repartent. Puis peu à peu, cela s’assemblent plus ou moins. Plus ou moins car, c’est le récit d’un jeune enfant et l’auteur l’écrit comme si l’on était dans son esprit. Alors évidemment parfois, tout se confond. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Les pensées se perdent, se traumatisent, s’enthousiasment. Parfois l’enfant ne comprend pas pourquoi son père s’énerve, pourquoi ce chien aboie ou pourquoi il disparait. Du coup, c’est une œuvre très surprenante. Déconcertante même au premier abord avant de devenir assez fascinante. Le style d’écriture de Michel Vignard simple et direct permet l’accroche rapide et heureusement au vue de sa forme narrative ! Petit par la taille mais costaud par le sens, &lt;i&gt;La Peau du chien&lt;/i&gt; ne laisse pas indifférent et confirme encore une fois La Chambre des échos comme une maison d’édition découvreuse de talent, d’œuvres rares et originales, saisissante !&lt;br /&gt;JC.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-4192511220292315357?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/4192511220292315357/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/la-peau-du-chien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/4192511220292315357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/4192511220292315357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/la-peau-du-chien.html' title='Livre - La Peau du chien'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyoW52g6NWI/AAAAAAAAADc/vy32ke2HiPc/s72-c/CULUTRE+La+peau+du+chein.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-5226604543123012839</id><published>2009-12-17T03:28:00.000-08:00</published><updated>2009-12-17T03:38:19.201-08:00</updated><title type='text'>Livre - L’infante du rock</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyoYCmQDOfI/AAAAAAAAADk/3X866jSvYwg/s1600-h/CULUTRE+Linfante+du+rock.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyoYCmQDOfI/AAAAAAAAADk/3X866jSvYwg/s200/CULUTRE+Linfante+du+rock.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;De Romain Sclocombe, Ed. Parigrammes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Un polar comme on les aime. Alain Gluckheim – alias Glucose, est écrivain de roman policier, japonisant, ancien parolier d’un groupe punk-rock célèbre dans les années 80, les Mona Toys. Un peu en perte de vitesse, il va, durant cet été chaud et humide à Paris, retrouver tous ses vieux démons. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;De Mona Granados, la chanteuse décédée dont il était amoureux à Takao un vieil ami yakuza, de Pigalle à Bastille, c’est un Paris décadent, glauque, vicié et vicieux que Romain Slocombe dépeint. Evidemment, il y a beaucoup de lui dans le personnage de Glucose et beaucoup du groupe les Stinky Toys (Jacno et Elie Medeiros) dans les Mona Toys (Jeanlou et Mona Granados). Organisé sur différents époques qui finissent par se rejoindre, &lt;i&gt;L’Infante du rock&lt;/i&gt; accroche la lecture dès le début en offrant des ellipses et des zones d’ombres mystérieux. Tout le talent de conteur et de meneur de suspens de Slocombe est là. Il arrive surtout à dépeindre une époque et la perdition de celle-ci au travers d’un personnage, d’un Paris actuel tout autant acteur et d’un récit à tiroir ne perdant jamais la bobine. Glucose se fait peu à peu embarquer dans une spirale qu’il tente de contrôler mais où les vents sont très violents. Simple et efficace avec des choix audacieux de narration et de personnages, cet &lt;i&gt;infante du rock &lt;/i&gt;aurait pu se casser la gueule. C’est tout le contraire qu’elle fait.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;JC.&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-5226604543123012839?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/5226604543123012839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/livre-linfante-du-rock.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/5226604543123012839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/5226604543123012839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/livre-linfante-du-rock.html' title='Livre - L’infante du rock'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SyoYCmQDOfI/AAAAAAAAADk/3X866jSvYwg/s72-c/CULUTRE+Linfante+du+rock.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-8014037369296681320</id><published>2009-12-03T05:16:00.000-08:00</published><updated>2009-12-03T05:18:31.490-08:00</updated><title type='text'>Cd - The Big Live</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Sxe58dLFCTI/AAAAAAAAADM/JgU5lS86mpE/s1600-h/LBLCD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" er="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Sxe58dLFCTI/AAAAAAAAADM/JgU5lS86mpE/s320/LBLCD.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Paris Jazz Big-Band – Cristal Record&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre Bertrand et Nicolas Folmer poursuivent leur route avec le Big Live, et avec le label de leurs débuts, Cristal. Le saxophoniste niçois et le trompettiste qui arrangent et composent depuis 10 ans les musiques du PJBB s’étaient lancés un nouveau défi : passer une année en résidence et enchaîner les concerts sur la scène du Trabendo à Paris (entre janvier et mai 2007) pour donner du plaisir à tout le monde, et naissance à un coffret triple Cd, intitulé The Big Live. Celui-ci vient de sortir. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Chaque fois, à chaque prestation, le répertoire du groupe était renouvelé, on imagine la somme de travail que cela demande, et des invités de marque mettaient les créations en musique. Louis Winsberg, Eric Legnini, André Cecarelli, Minino Garay, Thierry Eliez et, lors d’une soirée hommage à Bernard Maury, et placée sous le sceau de Bill Evans, Alfio Origlio, Zool Fleischer et Pierre de Bethmann.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tantôt plutôt funk, blues ou jazz moderne, le Big Band nous offre une vraie variété de morceaux. On aurait aimé, adoré même, les voir sur la scène du Trabendo, mais on se consolera, et de belle manière, avec le Cd. Et vive le Big-Band !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-8014037369296681320?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/8014037369296681320/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/cd-big-live.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8014037369296681320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8014037369296681320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/12/cd-big-live.html' title='Cd - The Big Live'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Sxe58dLFCTI/AAAAAAAAADM/JgU5lS86mpE/s72-c/LBLCD.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-2494497311944426554</id><published>2009-11-23T05:59:00.000-08:00</published><updated>2009-12-03T05:18:12.302-08:00</updated><title type='text'>Cd - Summertime</title><content type='html'>&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SwqVLS-bfwI/AAAAAAAAADE/_OMLLdkaZLQ/s1600/Summertime.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SwqVLS-bfwI/AAAAAAAAADE/_OMLLdkaZLQ/s320/Summertime.jpg" yr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;strong&gt;Bireli Lagrène et Sylvain Luc – Dreyfus Jazz &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;C’est le deuxième album que les deux complices guitaristes enregistrent ensemble. Le premier, Duet, avait véritablement surpris. Nous étions en 1999, et la réputation des deux musiciens les précédait déja. Le disque avait particulièrement bien marché. On se souvient du concert enregistré à Marciac, l’année suivante. Aujourd’hui, 10 ans plus tard, la recette demeure sensiblement la même. Des adaptations. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans ce « retour », de Gershwin, dont l’illustre titre donne son nom à l’album, à Miles Davis en passant par Chick Corea, James Taylor, Jerome Kern ou Antonio Carlos Jobim, les deux compères signent une série de reprises, de standards, qui se conclut par la célèbre chanson popularisée en 1937 par Blanche Neige et écrite par Franck Churchill et Larry Morey : « Someday My Prince Will Come », magnifiquement menée. &lt;br /&gt;Les thèmes sont bien reconnaissables (comme « So What », par exemple) mais le morceau s’éloigne très souvent bien vite de l’original. Les chorus sont admirablement échangés, et l’accompagnement est toujours original. A propos d’originalité, on notera « l’Interlude » : avant dernier morceau très percussif de seulement 43 secondes, l’OMNI de l’album. &lt;br /&gt;Pour conclure, une chose est sûre : les deux guitaristes virtuoses, et très copains, sont, et restent, un véritable plaisir à entendre, et le disque est bien à mettre entre toutes les oreilles. Chacun y trouvera son compte. Les amateurs de guitare s’en délecteront en tout cas. Et on se donne rendez-vous dans 10 ans.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-2494497311944426554?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/2494497311944426554/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/summertime.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/2494497311944426554'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/2494497311944426554'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/summertime.html' title='Cd - Summertime'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SwqVLS-bfwI/AAAAAAAAADE/_OMLLdkaZLQ/s72-c/Summertime.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-2633934430204254177</id><published>2009-11-18T08:41:00.000-08:00</published><updated>2009-11-18T08:41:14.613-08:00</updated><title type='text'>BD - En direct des cuvettes 3 - L’enfer est pavé de bonnes intentions</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SwQjmv5XfzI/AAAAAAAAAC8/8P7igv21z5w/s1600/LoveB.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="206" src="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SwQjmv5XfzI/AAAAAAAAAC8/8P7igv21z5w/s320/LoveB.jpg" width="147" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;L’enfer est pavé de bonnes intentions&lt;/i&gt;, De Gilbert Hernandez, éd. DelcourtVoilà un comic américain bien glauque à souhait. L’histoire débute dans un bidonville avec des clochards ultra-violents, des enfants à l’abandon à la morale douteuse. Un peu à l’image de l’univers du film gore &lt;i&gt;Street Trash&lt;/i&gt; de Jim Muro (1986). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C’est des luttes de territoires et de clans. Les jeunes filles et garçons sont souvent violés et les étrangers de la ville, les riches sont systématiquement frappés, sinon tués. Et pourtant le dessin faussement naïf dans la plus pure tradition des comics américains ne laisse pas penser au premier coup d’œil que l’on a entre les mains un ramassis de mauvaises intentions et une vision d’un noir racoleur de notre société. Au Il faut attendre le troisième voire le quatrième coup d’œil, pour se trouver happer dans cette histoire aussi violente dans les actes que dans les idées. Une jeune fille, sauvée de ce milieu, ne pourra véritablement pas se détacher du mal. Le vice est partout autour d’elle. Même si elle évolue dans la bourgeoisie, même si son bienfaiteur lui semble bon, elle découvrira que l’Enfer est pavé de bonnes intentions. Cynique, noire, amère... La lecture de ce petit ouvrage passe par plein de saveurs pas très agréables mais qui changent du bien pensant. C’est radical, nihiliste, racoleur par instant. Ca se lit vite et bien. Bref, ça dépote. &lt;br /&gt;&lt;b&gt;Allez, une bonne note avec 2 cuvettes !&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-2633934430204254177?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/2633934430204254177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/bd-en-direct-des-cuvettes-3-lenfer-est.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/2633934430204254177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/2633934430204254177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/bd-en-direct-des-cuvettes-3-lenfer-est.html' title='BD - En direct des cuvettes 3 - L’enfer est pavé de bonnes intentions'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SwQjmv5XfzI/AAAAAAAAAC8/8P7igv21z5w/s72-c/LoveB.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-5197414623179528701</id><published>2009-11-18T08:35:00.001-08:00</published><updated>2009-11-18T08:37:45.433-08:00</updated><title type='text'>DVD  - Fellini au travail</title><content type='html'>&lt;meta content="text/html; 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 &lt;/m:defjc&gt;&lt;/m:rmargin&gt;&lt;/m:lmargin&gt;&lt;/m:dispdef&gt;&lt;/m:smallfrac&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: x-small;"&gt;DES DVD pour le plaisir &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: x-small;"&gt;par Gérard Camy&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SwQhly6kY7I/AAAAAAAAAC0/C5mSZ03tzgM/s1600/3D+COFFRET+PRESTIGE+FELLINI+AU+TRAVAIL+AVEC+OBJETS.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="167" src="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SwQhly6kY7I/AAAAAAAAAC0/C5mSZ03tzgM/s320/3D+COFFRET+PRESTIGE+FELLINI+AU+TRAVAIL+AVEC+OBJETS.jpg" width="186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Avec ce coffret double DVD (&lt;b&gt;&lt;i&gt;Fellini au travail&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;) dirigé par Sam Stourdzé, commissaire de l’exposition du jeu de Paume à Paris («&amp;nbsp;Fellini , la grande parade&amp;nbsp;» jusqu’au 17 janvier) les éditions Carlotta explorent la fascinante carrière de ce cinéaste mythique en pénétrant sur ses tournages, en le surprenant dans son travail, en recueillant ses confidences et celles des professionnels qui ont travaillé avec lui. La somme impressionnante des documentaires présents sur les deux DVD permet cette passionnante exploration. La plupart de ces archives étaient inédites en DVD. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;DVD 1&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Bloc-notes d’un cinéaste&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; (1969, 49’) de Federico Fellini.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Sorte de «&amp;nbsp;Fellini par lui-même&amp;nbsp;» qui poursuit la voie biographique ouverte avec &lt;i&gt;8½&lt;/i&gt;, et se prolongera avec &lt;i&gt;Amarcord&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Les Clowns&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Intervista&lt;/i&gt;, ce film inédit longtemps considéré comme perdu, commandé par Peter Goldfrab pour la chaîne de télévision NBC en 1969 a été restauré dans sa version intégrale à partir des prises de vues en 16mm. Bloc-notes de cinéaste composé des souvenirs de scènes coupées, des envies de films à faire (&lt;i&gt;Le voyage de Mastorna&lt;/i&gt;, un péplum burlesque et surtout le &lt;i&gt;Satyricon&lt;/i&gt; qui se prépare), de rencontres avec des stars (Marcello Mastroianni, Giulietta Massina,…) mais surtout les seconds rôles rencontrés dans la nuit romaine ou qui viennent à sa rencontre dans son bureau.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Le journal secret d'Amarcord&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; (1973, 43’). un film inédit de Liliana Betti et Maurizio Mein. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Liliana Betti et Maurizio Mein, fidèles assistants de Federico Fellini, lui proposent la réalisation d’un documentaire autour du tournage d’&lt;i&gt;Amarcord&lt;/i&gt;. Ce dernier, d’abord réticent, accepte. Puis, c’est au tour de ses acteurs, figurants, assistants et collaborateurs de dévoiler petit à petit l’envers du décor.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;E il Casanova di Fellini ?&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; (1975, 73’) de Gianfranco Angelucci et Liliana Betti.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;En quête d’inspiration pour son Casanova, Fellini demande à cinq comédiens de renom de lui donner sa propre interprétation du mythe. Toutefois, c’est le court entretien du début avec Bernardino Zapponi, le scénariste, qui donne le plus de clefs sur le personnage. Il explique à quel point Casanova est à l’opposé d’un vitelloni et combien il attirait Fellini qui ne voulait ni suivre ses mémoires ni faire la fresque attendue sur le 18&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; siècle. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Suppléments&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Fellini au travail&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; (26 mn) de Sam Stourdzé &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Sam Stourdzé revient sur les sources d'inspiration dans lesquelles Fellini puisa largement. S’il exagère sans doute le mensonge permanent qui serait au centre de l'œuvre chez Fellini, ce dernier suivra toutefois les principes énoncés par le psychanalyste Ernst Bernhardt qui lui dira : "Vous dessinez bien, vous rêvez beaucoup, dessinez donc vos rêves". &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Proposant à chacun de tourner dans ses films par petites annonces, Fellini range ainsi toutes les photos reçues (près de 10 000) selon une classification délirante : «&amp;nbsp;visages intéressants, femmes plantureuses au visage sensuel, âgées, danseuses, filles naïves et drôles, les clowns, gueules ignobles, filles girondes et un peu putes, femmes sophistiquées et funèbres...&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Fellini et la publicité&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; (9 mn). Pour Fellini, la télévision n'est qu’un succédané de cinéma. Il a néanmoins réalisé cinq publicités pour le compte de Campari, Barilla et Banca di Roma dans les années 80 et 90. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;DVD 2 :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Fellini&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; (1961, 132’) de Dominique Delouche et André Delvaux&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Après le succès de &lt;i&gt;La dolce vita&lt;/i&gt;, la télévision belge propose à Fellini de lui consacrer une série d'émissions. Le cinéaste accepte et suggère que son ami et assistant français, Dominique Delouche, conduise l'ensemble des entretiens. André Delvaux se charge lui du montage.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Découpée en quatre parties, l'émission raconte Fellini à travers son propre regard et celui de ses proches collaborateurs. La version originale de Fellini présentait de nombreux extraits de films. Sa diffusion et son exploitation étaient devenues impossibles pour des raisons de droits. Dans sa présente réédition, les extraits ont été remplacés par des photographies. La durée globale est passée de trois heures à 2h12. Absolument passionnant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Première partie : son enfance, ses débuts&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;: A partir du scénario non tourné de &lt;i&gt;Viaggio con Anita&lt;/i&gt;, Dominique Delouche interroge Fellini sur sa jeunesse et les éléments autobiographiques (du collège au cirque installé sur une place, du lycée à Rimini à son travail de caricaturiste après la Libération, ses premières rencontres avec Roberto Rossellini et le comique Aldo Fabrizi qu’il accompagne en tournée) éparpillés dans ses films. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Deuxième partie : ses premiers films&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt; Fellini au piano explique que la rengaine des &lt;i&gt;Temps modernes&lt;/i&gt; a scandé son entrée dans le cinéma. Chaplin appartient à son patrimoine fantastique et sentimental comme Rossellini qui lui a révélé dans &lt;i&gt;Rome ville ouverte&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Païsa&lt;/i&gt;, le mode d'expression qui lui convenait. C’est d’ailleurs sur &lt;i&gt;Païsa&lt;/i&gt; qu’il rencontre Martelli son opérateur de toujours. Fellini estime que ses premières expériences de cinéma sont plutôt bâclées et explique qu’il ne pensait pas faire carrière. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Troisième partie : ses films avec Giulietta Masina&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;: Le réalisme magique des vagabonds de &lt;i&gt;La Strada&lt;/i&gt; lui a été inspiré par Giulietta, sa façon d'être, de révéler un personnage et tout un monde autour d'elle. Il parle aussi de sa collaboration avec ses scénaristes, avec le compositeur Nino Rota et le costumier Gherardi. Il évoque aussi sa rencontre avec Pasolini et son amour pour les acteurs. («&amp;nbsp;Tout personnage vivant me convient mieux que le fantôme que j'avais en tête&amp;nbsp;»).&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;Quatrième partie : La dolce vita et le néoréalisme&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;"&gt;:&lt;i&gt; &lt;/i&gt;Huit mois après la sortie de &lt;i&gt;La Dolce Vita&lt;/i&gt;, Fellini s’interroge sur le scandale suscité par le film et son énorme succès qui divise alors l'Italie. Delouche interroge ensuite longuement le cinéaste sur le néoréalisme qui pour ce dernier décrit un monde, une société, dont les bases s'effritent. Il lui demande de réagir sur l’affirmation de Rossellini : "Le néoréalisme est un acte d'humilité devant la vie… et devant la caméra". &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span lang="EN-US" style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Ciao Federico !&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span lang="EN-US" style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; (1970, 60’) de Gideon Bachmann. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Les conflits avec les acteurs comme des instants de complicité, les décors spectaculaires comme les scènes intimistes dirigées en direct&amp;nbsp;: autant d’instants volés aussi personnels que riches. A voir en complément de &lt;i&gt;Fellinikon&lt;/i&gt; présent dans les suppléments. &lt;b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Suppléments :&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Le premier mai international 1956&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; (7’), un hélicoptère qui transporte une statue du Christ inspire Fellini pour nourrir sa &lt;i&gt;Dolce Vita&lt;/i&gt;. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Essai de Walter Santesso&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; (3’), Un essai inédit de Walter Santesso, jouant Paparazzo dans &lt;i&gt;La Dolce vita&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="corpus" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Making-of de&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; &lt;i&gt;La Dolce Vita&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; (5’), un document jusqu’alors inédit, dans l’intimité du tournage. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Fellinikon&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 12pt; font-weight: normal;"&gt;(17’), un court-métrage de Gideon Bachmann sur les préparatifs du tournage de &lt;i&gt;Satyricon&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-5197414623179528701?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/5197414623179528701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/coffret-double-dvd-fellini-au-travail.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/5197414623179528701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/5197414623179528701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/coffret-double-dvd-fellini-au-travail.html' title='DVD  - Fellini au travail'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SwQhly6kY7I/AAAAAAAAAC0/C5mSZ03tzgM/s72-c/3D+COFFRET+PRESTIGE+FELLINI+AU+TRAVAIL+AVEC+OBJETS.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-8841800737201290920</id><published>2009-11-06T03:19:00.001-08:00</published><updated>2009-11-06T03:23:33.575-08:00</updated><title type='text'>BD - En direct des cuvettes 2 - Dieu en personne</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvQGrbjZluI/AAAAAAAAACU/8Uj1QitCyRs/s1600-h/CULTURE+BD+Dieu-BD-Couv.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvQGrbjZluI/AAAAAAAAACU/8Uj1QitCyRs/s320/CULTURE+BD+Dieu-BD-Couv.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Dieu en personne&lt;/i&gt;, de Marc-Antoine Mathieu, éd. Delcourt&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Dieu se mérite ! Et ce &lt;i&gt;Dieu en personne&lt;/i&gt; est presque trop brillant. Pour cette réflexion philosophique sur la religion et cette société absurde, il faut se concentrer. Porter une grande attention car à mon souvenir personne n’avait encore pensé à mettre ainsi en scène Dieu. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Celui-ci descend donc sur terre. Si les scientifiques et responsables politiques et religieux émettent des doutes quand il décline son identité la première fois, après des tests concluant à une intelligence et des capacités de réflexion exceptionnelles, le verdict finit par tomber. Dieu en personne est devant eux. Et ce qui devait arriver et bien… arrive. Il est attaqué en justice par des milliers de personnes. S’ouvre alors le procès du jugement… dernier ? Tout cela Marc-Antoine Mathieu nous le raconte dans un noir et blanc élégant sous la forme d’un documentaire dessiné avec les interventions de différents spécialistes, témoins, attaché de presse, devant son crayon-caméra. D’accès facile mais à l’entendement plus ardu, ce &lt;i&gt;Dieu en personne&lt;/i&gt; manque malheureusement un peu de rythme et il faut plusieurs cuvettes pour en venir à bout. &lt;br /&gt;&lt;b&gt;Il obtiendra donc la note moyenne de 3 cuvettes.&lt;br /&gt;JC&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-8841800737201290920?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/8841800737201290920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/bd-en-direct-des-cuvettes-2-dieu-en.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8841800737201290920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8841800737201290920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/bd-en-direct-des-cuvettes-2-dieu-en.html' title='BD - En direct des cuvettes 2 - Dieu en personne'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvQGrbjZluI/AAAAAAAAACU/8Uj1QitCyRs/s72-c/CULTURE+BD+Dieu-BD-Couv.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-162763166285408364</id><published>2009-11-06T03:18:00.000-08:00</published><updated>2009-11-06T03:18:51.453-08:00</updated><title type='text'>BD - En direct des cuvettes 1 - Terra Nuevas</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvQF8rh0V8I/AAAAAAAAACE/crdGptZQjfU/s1600-h/CULTURE+BD+terra+nuevas.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvQF8rh0V8I/AAAAAAAAACE/crdGptZQjfU/s320/CULTURE+BD+terra+nuevas.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Terra Nuevas&lt;/i&gt; De Chabouté, éd. Vent d’Ouest&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Celui-là, il ne m’a pas fallu longtemps. Lu d’une traite en un seul séjour. Le &lt;i&gt;Terra Nuevas&lt;/i&gt; de Chabouté est une pure splendeur graphique et narrative. Au fil de ses œuvres, l’auteur s’impose, pour moi comme un des plus grands conteurs d’histoires dessinées actuels. &lt;i&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Terra Nuevas&lt;/i&gt;, c’est la vie d’un bateau de pêche, au large de Terre Neuve. Comme on peut s’en douter, il ne se passe pas grand-chose sur un bateau de pêche mis à part la pêche et les manœuvres. Et pourtant… Et pourtant, dans ce huis-clos maritime, un meurtrier rode. Et pourtant ce bateau emporte avec lui un drame antique où le noir et blanc frappe, choque la coque ou ces visages burinés et fermés des marins, comme l’écume de l’océan. Les dessins transpirent l’humidité. Est-ce la peur ? La fatigue ? Ce bateau devient la scène d’une tragédie théâtrale. Il n’y pas de concession dans le trait de Chabouté et il n’y aucune concession dans ces personnages livrés à eux-mêmes, obligés de vivre avec les autres. Un enfer, disait Sartre. Mais ne cherchons pas trop loin dans l’interprétation philosophique. L’auteur raconte une histoire puissante comme une houle. Et avec une telle classe. N’en jetons plus. &lt;br /&gt;&lt;b&gt;Je lui mets la note maximale : 1 cuvette !&lt;br /&gt;J.C&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-162763166285408364?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/162763166285408364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/bd-en-direct-des-cuvettes-1-terra.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/162763166285408364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/162763166285408364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/bd-en-direct-des-cuvettes-1-terra.html' title='BD - En direct des cuvettes 1 - Terra Nuevas'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvQF8rh0V8I/AAAAAAAAACE/crdGptZQjfU/s72-c/CULTURE+BD+terra+nuevas.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-4865044861603673583</id><published>2009-11-06T01:59:00.001-08:00</published><updated>2009-11-06T02:04:18.560-08:00</updated><title type='text'>CD - Small Talk at 125th and Lenox</title><content type='html'>&lt;meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"&gt;&lt;/meta&gt;&lt;meta content="Word.Document" name="ProgId"&gt;&lt;/meta&gt;&lt;meta content="Microsoft Word 12" name="Generator"&gt;&lt;/meta&gt;&lt;meta content="Microsoft Word 12" name="Originator"&gt;&lt;/meta&gt;&lt;link href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CUTILIS%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_filelist.xml" rel="File-List"&gt;&lt;/link&gt;&lt;link href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CUTILIS%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_themedata.thmx" rel="themeData"&gt;&lt;/link&gt;&lt;link href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CUTILIS%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_colorschememapping.xml" rel="colorSchemeMapping"&gt;&lt;/link&gt;    &lt;m:smallfrac m:val="off"&gt;    &lt;m:dispdef&gt;    &lt;m:lmargin m:val="0"&gt;    &lt;m:rmargin m:val="0"&gt;    &lt;m:defjc m:val="centerGroup"&gt;    &lt;m:wrapindent m:val="1440"&gt;    &lt;m:intlim m:val="subSup"&gt;    &lt;m:narylim m:val="undOvr"&gt;   &lt;/m:narylim&gt;&lt;/m:intlim&gt; 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 &lt;/m:defjc&gt;&lt;/m:rmargin&gt;&lt;/m:lmargin&gt;&lt;/m:dispdef&gt;&lt;/m:smallfrac&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvPzTtYku_I/AAAAAAAAAB8/VK6iU1cmkDs/s1600-h/SmallTalkPic.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="388" src="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvPzTtYku_I/AAAAAAAAAB8/VK6iU1cmkDs/s400/SmallTalkPic.jpg" width="397" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt; Gill Scott-Heron - &lt;i&gt;Small Talk at 125th and Lenox&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;The revolution will not be televised.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tel est l’un des titres du premier album de Gil Scott Heron, &lt;i&gt;Small Talk at 125th and Lenox&lt;/i&gt; enregistré en 1970 sous le label FlyingDutchman Records qui aura produit, entre autres, des artistes comme le pianiste Lonnie Liston Smith ou le Saxophoniste Gato Barbieri. So… This is a jazz thang&amp;nbsp;! Le ton est donné.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Gil Scott Heron, nous raconte son ghetto et nous dépeint le portrait taché en noir et blanc d’une société américaine en proie à ses peurs et à son histoire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Epaulé par le fidèle Brian Jackson, ainsi que Hubert Laws, Bernard Purdie, Charlie Saunders, Eddie Knowles, Ron Carter et Bert Jones, tous musiciens de jazz, Gill Scott Heron nous envoie ses slams à la tronche, campé sur sa voix résonante, sortie tout droit d’un puits ou se mêlent souffrance, amour et désespoir. Tout y passe, la violence et la drogue ravageant les ghettos, la politique américaine (celle du gouvernement Nixon notamment), jusqu’à l’Afrique du sud et son apartheid.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Sur fond de percussion africaine la poésie engagée fait place au blues et nous livre des morceaux magiques tels que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Who’ll pay reparations on my soul&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» et « &lt;i&gt;The vulture&amp;nbsp;&lt;/i&gt;» (le vautour) qui sera le titre de son premier roman, le Vautour représentant le vent froid de l’hiver emportant avec lui les enfant des ghettos new yorkais.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;A la manière d’un Malcolm X, son verbe résonne et certains de ses poèmes sont un appel à l’éveil collectif de la conscience afro-américaine mais aussi, un SOS lancé à la classe moyenne américaine, ignorante ou indifférente aux problèmes des populations pauvres du centre ville. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Whitey on the Moon&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» image parfaitement son propos.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;Small Talk at 125 th and Lennox&lt;/i&gt; est certainement l’album le plus minimaliste et le moins connu de Gil Scott Heron, mais il est brut, poétique, et c’est sans concessions qu’il siffle le vent de la révolution aux oreilles des enfants des damnées. Une première pierre à l’édifice du mouvement Hip Hop. A écouter et re-écouter.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Fareed.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-4865044861603673583?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/4865044861603673583/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/cd-revolution-will-not-be-televised.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/4865044861603673583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/4865044861603673583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/cd-revolution-will-not-be-televised.html' title='CD - Small Talk at 125th and Lenox'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvPzTtYku_I/AAAAAAAAAB8/VK6iU1cmkDs/s72-c/SmallTalkPic.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-3602437415784075706</id><published>2009-11-03T03:39:00.000-08:00</published><updated>2009-11-12T03:14:14.345-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cd'/><title type='text'>CD - Until It’s Time For You To Go</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvAXNEwzR0I/AAAAAAAAABs/fMi1WUTKuxo/s1600-h/Culture,+bas+de+page,+chronique+cd.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399841466601391938" src="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvAXNEwzR0I/AAAAAAAAABs/fMi1WUTKuxo/s320/Culture,+bas+de+page,+chronique+cd.jpg" style="cursor: hand; float: left; height: 317px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvAXF4ZNxLI/AAAAAAAAABk/h1oyH67a7MM/s1600-h/Culture,+bas+de+page,+chronique+cd+2.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jean-Michel Proust – Cristal Records/Harmonia Mundi&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;L’actuel directeur du fameux club parisien le Duc des Lombards, ancien directeur d’antenne de TSF Jazz, Jean-Michel Proust, est aussi, et peut-être surtout et avant tout, musicien. De Jazz. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Et, une fois de plus, il le prouve. Son saxophone ténor est accompagné de son quintet habituel : Fabien Mary à la trompette, Pierre Christophe au piano, Michel Rosciglione à la contrebasse et François Laudet à la batterie, et agrémenté de Pierrick Pedron au sax alto sur les trois derniers titres.&lt;br /&gt;Pas mal de compositions, non moins de huit, aux couleurs chaudes et au rythme enlevé, notamment la magnifique « Il la vit là à la villa », dont le titre illustre parfaitement le morceau. Des reprises complètent l’album, Cole Porter, Gershwin, Benny Carter, et Buffy Sainte-Marie. C’est d’ailleurs l’une des chansons de cette dernière qui donne son nom à l’album. Until It’s Time For You To Go n’est peut-être pas le morceau le plus repris dans le monde, mais il n’a pas à être jaloux : pas moins de 18 artistes se le sont approprié, dont Petula Clark, Carmen Mc Rae, Barbara Streisand, Shirley Bassey et même… Elvis Presley. Pour résumer, il ne s’agit pas d’un jazz pour puristes, mais au contraire très accessible, et l’album est vraiment à mettre entre toutes les oreilles.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-3602437415784075706?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/3602437415784075706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/until-its-time-for-you-to-go.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/3602437415784075706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/3602437415784075706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/until-its-time-for-you-to-go.html' title='CD - Until It’s Time For You To Go'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvAXNEwzR0I/AAAAAAAAABs/fMi1WUTKuxo/s72-c/Culture,+bas+de+page,+chronique+cd.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-8380070933440911495</id><published>2009-11-03T03:37:00.000-08:00</published><updated>2009-11-12T03:14:46.584-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cd'/><title type='text'>CD - The Way Of Heart</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvAXbSqibBI/AAAAAAAAAB0/da-YZ9bESmY/s1600-h/Culture,+bas+de+page,+chronique+cd+2.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399841710851386386" src="http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvAXbSqibBI/AAAAAAAAAB0/da-YZ9bESmY/s320/Culture,+bas+de+page,+chronique+cd+2.jpg" style="cursor: hand; float: left; height: 213px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;David Reinhardt trio &amp;amp; guests – Cristal Records&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Et dire qu’il n’a que 22 ans… Pour son deuxième album en son nom, David, petit-fils du grand Django, et fils de Babik, s’entoure de Florent Gac à l’orgue Hammond et de l’azuréen (de Tourettes-Levens si je ne m’abuse) Yoann Serra à la batterie. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;On a eu souvent l’occasion d’ailleurs d’aller applaudir ce virtuose dans les salles environnantes, et pour ma part, je me rappelle avoir été particulièrement impressionné par le jeune Yoann lors d’un concert de Laurent de Wilde, à Cimiez. Mais revenons à nos moutons : côté batterie, il y a de quoi se délecter dans cet album. Florent Gac au clavier ne quitte jamais le swing des yeux et occupe admirablement l’espace ; quant à David, loin de toutes les démonstrations techniques (même si néanmoins virtuoses) habituelles du genre manouche, il s’en écarte avec brio et réussit à créer son propre langage. Le son, qu’il obtient sur sa Gibson 175, est particulièrement riche et chaud. Il reste souvent discret.&lt;br /&gt;Le tout marche très bien, aidés qu’ils sont tout trois par la chanteuse Cyrille Aimée, sur la reprise de Stevie Wonder, « Moon Blue » ; par Olivier Temime au sax, sur les reprises de Kenny Burrell, « Lyresto », et de Henri Ding Adel « Trouvaille » ; et par Sebastien Giniaux au violoncelle sur trois morceaux, dont celui (grande réussite) qui donne son nom à l’album, et qui est d’ailleurs composé par David et Sebastien Giniaux.&lt;br /&gt;Le trio nous propose ici du Jazz, du bon, du grand, du mélodique, du rythmé, du à eux, et du comme on aime !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-8380070933440911495?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/8380070933440911495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/way-of-heart.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8380070933440911495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8380070933440911495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/11/way-of-heart.html' title='CD - The Way Of Heart'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvAXbSqibBI/AAAAAAAAAB0/da-YZ9bESmY/s72-c/Culture,+bas+de+page,+chronique+cd+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-5620372683387940152</id><published>2009-10-28T09:29:00.000-07:00</published><updated>2009-10-28T09:31:25.340-07:00</updated><title type='text'>BD- La Viande c’est la Force</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SuhxmX0VS4I/AAAAAAAAABU/sUb9loaJvzw/s1600-h/CULTURE+BD+Viande+force+boulet.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; 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Delcourt&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="margin-bottom: 0.0001pt;font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Boulet se rendit célèbre par son blog, drôle, acide, poétique, absurde mais drôle surtout avec une subtilité alliant une vision précise et aiguisée de notre société. Boulet livre donc ces impressions sur la vie quotidienne – le principe des blog, et cela peut aller du nez qui coule à cause du rhume et les problèmes associés ( !) jusqu’à ses souvenirs d’adolescents. La force de Boulet, c’est qu’il dépasse la simple histoire de vie commune. Ce n’est pas un recueil de faits d’hiver, d’été, d’automne… et divers quotidien. Il arrive à développer ou fil de ses histoires à la forme et longueur très variables (de 4 pages à trois cases) une image plus large d’une vie quotidienne et des combats quotidiens plus ou moins grands qui font grandir, réfléchir, interroger sur notre condition humaine. Boulet n’a sans doute pas cette prétention là. Mais avec son ton décalé, il en a le talent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="margin-bottom: 0.0001pt;font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:times new roman;" &gt;Julien Camy&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; font-family: courier new;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-5620372683387940152?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/5620372683387940152/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/bd-la-viande-cest-la-force.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/5620372683387940152'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/5620372683387940152'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/bd-la-viande-cest-la-force.html' title='BD- La Viande c’est la Force'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SuhxmX0VS4I/AAAAAAAAABU/sUb9loaJvzw/s72-c/CULTURE+BD+Viande+force+boulet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-3356580228425374228</id><published>2009-10-28T09:21:00.000-07:00</published><updated>2009-11-03T05:15:07.821-08:00</updated><title type='text'>BD - Himalaya Vaudou</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Suhwt3YdlOI/AAAAAAAAABM/RS4x7oJIdRs/s1600-h/himalaya-vaudou.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397688086666515682" src="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Suhwt3YdlOI/AAAAAAAAABM/RS4x7oJIdRs/s320/himalaya-vaudou.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 320px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 234px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: courier new; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Himalaya Vaudou&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;De Jean-Marc Rochette, Fred Bernard, Ed.Drugstore (Glénat), 2009&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: courier new; font-size: 100%;"&gt;2011, Serge Sel d’Amargue (SSDA), présentateur, journaliste télé et écrivain, Jimmy, grand dadais sot et niais, star de la télé réalité et Gabriel Granduc, grand reporter humaniste et scientifique sont les personnages semi-fictifs de cette histoire dont les patronymes et le physique font penser à PPDA, Stevie du loft et Nicolas Hulot.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: courier new; font-size: 100%;"&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les trois « héros » ont pour mission de partir à la recherche du Père Noël. Pour cela, aidés par un guide, ils empruntent les sommets neigeux et glacés de l’Himalaya afin de raconter au monde la rencontre avec le personnage le plus recherché et le plus redouté de tous les temps.&lt;br /&gt;Noël Bodombosson, a le pouvoir de transformer les hommes en animaux. Et il ne se gêne pas pour en user et en abuser, essentiellement auprès des hommes politiques. Ainsi, le Père Noël a un dessein qui se révèle au fur et à mesure du scénario et qui sera au cœur de l’intrigue développée.&lt;br /&gt;Arrivés dans l’antre de Bodombosson, dont il faut bien reconnaître que la ressemblance avec Ben Laden est manifeste, les deux héros (l’un des trois les a quittés en cours de route) abordent avec leur hôte discussions et réflexions autour de l’écologie.&lt;br /&gt;L’histoire prend la forme d’une fable ; bien que l’humour soit au rendez-vous, on peut parfois avoir le sentiment de se retrouver dans la position de l’élève qui apprend sa leçon ou écoute l’exposé. Critique de notre société, signal d’alarme écolo, la particularité de ce livre est d’aborder des thèmes préoccupants d’actualité d’une manière décalée, parfois à la limite de l’absurde tout en maintenant une cohérence réussie.&lt;br /&gt;Coté dessins, la nature est grandiose, le choix des couleurs démultiplie les paysages de montagnes, de jungles et de brousses.&lt;br /&gt;Un livre intéressant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fabrice Rinaudo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-3356580228425374228?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/3356580228425374228/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/cd-himalaya-vaudou.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/3356580228425374228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/3356580228425374228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/cd-himalaya-vaudou.html' title='BD - Himalaya Vaudou'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Suhwt3YdlOI/AAAAAAAAABM/RS4x7oJIdRs/s72-c/himalaya-vaudou.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-6269307653418228227</id><published>2009-10-28T08:57:00.000-07:00</published><updated>2009-11-12T02:37:59.677-08:00</updated><title type='text'>DVD -  Le cinéma dans tous ses états…</title><content type='html'>&lt;meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"&gt;&lt;/meta&gt;&lt;meta content="Word.Document" name="ProgId"&gt;&lt;/meta&gt;&lt;meta content="Microsoft Word 12" name="Generator"&gt;&lt;/meta&gt;&lt;meta content="Microsoft Word 12" name="Originator"&gt;&lt;/meta&gt;&lt;link href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CUTILIS%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_filelist.xml" rel="File-List"&gt;&lt;/link&gt;&lt;link href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CUTILIS%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_themedata.thmx" rel="themeData"&gt;&lt;/link&gt;&lt;link href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CUTILIS%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_colorschememapping.xml" rel="colorSchemeMapping"&gt;&lt;/link&gt;    &lt;m:smallfrac m:val="off"&gt;    &lt;m:dispdef&gt;    &lt;m:lmargin m:val="0"&gt;    &lt;m:rmargin m:val="0"&gt;    &lt;m:defjc m:val="centerGroup"&gt;    &lt;m:wrapindent m:val="1440"&gt;    &lt;m:intlim m:val="subSup"&gt;    &lt;m:narylim m:val="undOvr"&gt;   &lt;/m:narylim&gt;&lt;/m:intlim&gt; 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float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvvkeemRngI/AAAAAAAAACc/ZljlTvwyecs/s200/CULTURE+DVD+oeuf+du+serpent.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Japon, Italie, Allemagne, Suède, France… Les éditeurs de DVD sont précieux. Grâce à eux, chaque semaine des oeuvres méconnues, oubliées, célèbres mais très souvent invisibles depuis longtemps, retrouvent leur raison d’exister&amp;nbsp;: le regard des spectateurs.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Les éditions Carlotta Films nous font une nouvelle fois voyager d’un pays à un autre exhumant de nouvelles perles cinématographiques. &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;L’œuf du serpent &lt;/i&gt;d’Ingmar Bergman (1977) avec Liv Ullmann, David Carradine, Gert Froebe, Heinz Bennent.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Editions Carlotta Films&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Berlin, dans la semaine du 3 au 11 novembre 1923. C'est l'inflation galopante, le chômage, la misère et le désespoir. Alors qu’il se perd dans l’alcool, Abel Rosenberg découvre le corps de son frère, Max, suicidé d’une balle dans la bouche. Interrogé par le commissaire Bauer, il a l’intuition qu’on le soupçonne de plusieurs meurtres perpétrés dans le quartier. Il s'étonne aussi d'une ultime question de l'inspecteur Bauer qui lui demande s'il est d'origine juive. Abel se réfugie alors auprès de Manuela, ancienne compagne de son frère qui se produit dans un cabaret minable. Ensemble, ils s’engouffrent dans une spirale de peur et du racisme qui va les dévorer…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Unique superproduction tournée par le célèbre réalisateur suédois, dans les mêmes décors que Berlin Alexanderplatz de Rainer W. Fassbinder cette œuvre grandiose et angoissante, est authentiquement expressionniste. Inspiré par les ambiances du romancier Kafka et les tableaux&amp;nbsp; tourmentés de Grosz, influencé par les premiers films de Fritz Lang, L’œuf du serpent mêle intensément drame de l’Histoire et film d’espionnage, intrigue policière et montée du nazisme pour se resserrer sur l’intimité d’un couple atypique formé par David Carradine et Liv Ullmann. Cette expérience démesurée, trouble, étonnante, indélébile s’inscrit pourtant parfaitement dans la thématique de Bergman&amp;nbsp;souvent centrée sur deux êtres en perdition. Accompagné de son fidèle directeur de la photographie, Sven Nyqvist, le cinéaste recrée admirablement bien le Berlin des années vingt, un Berlin gris, morne et sinistre où germent discrètement les graines du nazisme. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Compléments&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Loin de Suède &lt;/i&gt;(20’) un documentaire rétrospectif sur le film composé d’un entretien d’époque de Bergman et des interventions contemporaines de Liv Ullmann et David Carradine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L’œuf du serpent ou l’exil d’Ingmar Bergman&amp;nbsp;: un livret de 36 pages qui revient en textes et en images sur le difficile contexte de réalisation du film à partir d’interviews, de textes inédits et de photos de plateau. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Coffret Kon Ichikawa (3 DVD)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvvkoaEUi5I/AAAAAAAAACk/CSruoXToSGY/s1600-h/CULTURE+DVD+Kon+Ichikawa.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="162" src="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvvkoaEUi5I/AAAAAAAAACk/CSruoXToSGY/s320/CULTURE+DVD+Kon+Ichikawa.jpg" width="94" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Edition Carlotta Films&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Les éditions Carlotta Films nous proposent, une fois encore, de découvrir un cinéaste japonais méconnu, auteur de quelques chefs d’œuvres comme &lt;i&gt;La Harpe de BirmanieFeux dans la plaine &lt;/i&gt; (1956), (1957) ou encore le célèbre &lt;i&gt;Tokyo Olympiade&lt;/i&gt; (1965) au milieu d’une filmographie imposante, inégale et très mal distribuée en France. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;u&gt;En complément&amp;nbsp;&lt;/u&gt;: sur les trois DVD une préface explicative et intéressante de Diane Arnaud. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;DVD 1&amp;nbsp;: &lt;i&gt;La Harpe de Birmanie &lt;/i&gt;de Kon Ichikawa (1956) &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Un régiment de l’Armée impériale japonaise est en déroute au milieu de la jungle birmane plusieurs jours après la fin de la seconde Guerre mondiale. Parmi les soldats se trouve un joueur de harpe qui sert d’éclaireur grâce à son instrument. Lors d’une halte, le régiment cerné par les Britanniques, se rend. Le harpiste est chargé d’une mission…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Adapté d’un classique de la littérature japonaise, ce film est le premier grand succès d’Ichikawa, lui conférant une renommée internationale (Grand Prix du festival de Venise). Dans cette fable humaniste, un groupe de soldats trouve, par la force du chant, un esprit de cohésion qui leur permet de refuser la violence. Les images d’une rare beauté, la musique magistrale signée Akira Ifukube donnent au récit une force lancinante et lyrique qui place Ichikawa parmi les grands maîtres nippons. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;u&gt;En complément&amp;nbsp;&lt;/u&gt;: L’Histoire d’un soldat de Claire Akiko-Brisset. Basé sur l’histoire véritable du moine-soldat Kazuo Nakamura, La Harpe de Birmanie est considéré comme un des grands films pacifistes de l’après-guerre au Japon. Passionnant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;DVD 2&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Kokoro &lt;/i&gt;de Kon Ichikawa (1955)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;En se rendant sur la tombe d’un ami, Nobuchi, un professeur retraité, retrouve un étudiant admiratif avec lequel il se lie d’amitié malgré la différence d’âge. Compréhensive en apparence, son épouse Shizu est jalouse du temps passé par Nobushi seul ou avec son élève. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Adapté d’un célébrissime roman de la littérature japonaise, Kokoro est un des films les plus marquants du cinéaste. Mélodrame funèbre construit sur des non-dits et des gestes contenus, cette étude psychologique centrée sur la réclusion intime embrasse subtilement la thématique homosexuelle. Une superbe réussite. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;DVD 3&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Seul sur l’Océan Pacifique &lt;/i&gt;de Kon Ichikawa (1963)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;En 1962, Kenichi Horie, un jeune Japonais, s’embarque seul dans une aventure extraordinaire. Ayant construit en hâte un modeste voilier de 6 mètres de long, il quitte le port d’Osaka&amp;nbsp; avec un objectif&amp;nbsp;: Traverser en solitaire l’Océan Pacifique pour se rendre à San Francisco.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Inspiré par l’exploit de Kenichi Horie, premier Japonais à s’être mesuré seul à l’immensité de l’Océan. Il s’agit bien d’un film bouleversant, ode poignante et profondément humaniste, qui utilise avec une belle grâce le format CinemaScope et avec une puissante intensité la musique éblouissante de Toru Takemitsu. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La Contestation&lt;/i&gt;, film collectif (Lizzani, Bertolucci, Pasolini, Godard et Bellochio) réalisé en 1969.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Editions Carlotta Films&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Svvk5OeGg7I/AAAAAAAAACs/8jhGx48K4aU/s1600-h/CULTURE+DVD+la+contestation.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="143" src="http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Svvk5OeGg7I/AAAAAAAAACs/8jhGx48K4aU/s320/CULTURE+DVD+la+contestation.jpg" width="88" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Un an après les événements de Mai 68 qui ont bouleversé l’Occident, cinq cinéastes révolutionnaires encore jeunes (Carlo Lizzani né en 1922 est le plus ancien) mais déjà très connus à l’époque, tentent de faire, à leur manière, le bilan d’une décennie d’agitation. Iconoclastes et rageurs, ces sketches s’inspirent d’épisodes des évangiles pour composer un œuvre unique&amp;nbsp; qui exacerbe les passions libérées de ces grands réalisateurs. &lt;span style="color: #333333;"&gt;Chacun à leur manière, avec un langage cinématographique propre, ils nous parlent de la révolte du monde. &lt;i&gt;L’Indifférence&lt;/i&gt; de Carlo Lizzani s'intéresse à l'indifférence des uns face à la détresse des autres dans un New-York particulièrement cruel. &lt;i&gt;L’Agonie&lt;/i&gt; de Bernardo Bertolucci, dans une forme plus hermétique, évoque les derniers instants d’un homme sur son lit de mort alors qu’un groupe de personnes envahit sa chambre en un ballet étrange et morbide. &lt;i&gt;La Séquence de la fleur de papier&lt;/i&gt; de Pier Paolo Pasolini décrit l'insouciance du jeune Riccetto qui «&amp;nbsp;Via Nazionale&amp;nbsp;» à Rome qui ignore les images de guerre qui dévorent l’écran et les voix insistantes qui s'adresse à lui. &lt;i&gt;L’Amour&lt;/i&gt; de Jean-Luc Godard, sur un ton plus philosophique et esthétique, questionne à travers un homme et une femme qui observent à distance un couple, l’amour, la révolution et les pouvoirs mensongers du cinéma. &lt;i&gt;Discutons, discutons &lt;/i&gt;de Marco Bellochio point d'orgue résolument politique du film, met en scène sous une forme cocasse l’interruption du cours d’un professeur à l’université par un groupe d’étudiants pro-Hô Chi Minh. Un débat houleux s'engage alors entre des structures dirigeantes hostiles au mouvement et des jeunes déterminés. &lt;/span&gt;Témoin d’une époque anti-conformiste, tant sur le plan idéologique que sur le plan artistique, &lt;i&gt;La Contestation&lt;/i&gt; est un condensé turbulent d’amour et de rage. Œuvre rare, à découvrir&amp;nbsp;!!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Par Gérard Camy&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-6269307653418228227?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/6269307653418228227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/dvd-le-cinema-dans-tous-ses-etats.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/6269307653418228227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/6269307653418228227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/dvd-le-cinema-dans-tous-ses-etats.html' title='DVD -  Le cinéma dans tous ses états…'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SvvkeemRngI/AAAAAAAAACc/ZljlTvwyecs/s72-c/CULTURE+DVD+oeuf+du+serpent.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-8087175433572429163</id><published>2009-10-28T08:32:00.001-07:00</published><updated>2009-11-12T03:16:22.402-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cd'/><title type='text'>CD - Vivaldi Universel</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SuhkLfvhDNI/AAAAAAAAAAs/UKj9Dv5zQ0Y/s1600-h/VIvaldi+Universel.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397674302065675474" src="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SuhkLfvhDNI/AAAAAAAAAAs/UKj9Dv5zQ0Y/s320/VIvaldi+Universel.jpg" style="float: left; height: 290px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Christophe Monniot – Cristal Records/Harmonia Mundi&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Quelle surprise mes amis ! On ne s’attendait pas à ça en recevant le Cd du saxophoniste Christophe Monniot à la rédaction. Du jazz, ça on le savait, mais quel jazz ! &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Novateur, pleins d’idées, mené avec brio et distillant une musique pas forcément appréciable par tous, car un tantinet pointue, mais combien précieuse pour les amateurs. Parfois dissonants, les saxs (sopranino, alto et baryton) du musicien français sont très présents tout au long des 25 morceaux de l’album. Celui-ci est d’ailleurs plus que de la musique : il est une œuvre complète au sens propre du terme. Avec un message écologique : si le réchauffement de la Terre continue, on court droit à la catastrophe. Certes ce message n’a rien de révolutionnaire à l’heure actuelle, il est plutôt consensuel, mais reconnaissez que de l’exprimer en musique autour de tout un album est terriblement original. D’où la reprise de certains thèmes des 4 saisons de Vivaldi. C’est une commande à laquelle a répondu l’artiste : réécrire la célébrissime œuvre après 300 ans en intégrant l’évolution actuelle du climat. Lus par différentes voix d’enfants où d’adultes aux différents accents, des extraits du Troisième Rapport d'évaluation du Groupe de Travail I du Groupe d'Experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) intégrant les nouveaux résultats des cinq dernières années de recherche sur les changements climatiques, occupent des plages entre les morceaux. La pochette de l’album représente une girafe sur un iceberg, lequel lorsqu’on retourne ladite pochette a fondu…&lt;br /&gt;Christophe Monniot qui propose ici un double quartet, est accompagné d’Emil Spanyi au piano, de Michel Massot au tuba et à l’euphonium, d’Eric Champard à la batterie, et du quatuor Arcanes (lui-même composé de Vincent David, Erwann Fagant, Damien Royannais et Grégory Demarsy aux saxophones).&lt;br /&gt;Vous l’avez compris, si le disque est non seulement une grande réussite musicale, parvenant à donner à l’ordre des 4 saisons de Vivaldi un côté brouillon et désordonné, transposant ainsi musicalement l’évolution du climat, il est aussi politique ! &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-8087175433572429163?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/8087175433572429163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/vivaldi-universel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8087175433572429163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/8087175433572429163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/vivaldi-universel.html' title='CD - Vivaldi Universel'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SuhkLfvhDNI/AAAAAAAAAAs/UKj9Dv5zQ0Y/s72-c/VIvaldi+Universel.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-5039241140119824952</id><published>2009-10-28T08:31:00.001-07:00</published><updated>2009-11-12T03:16:41.606-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cd'/><title type='text'>CD - Don’t Forget You Are An Animal</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Suhj6hQCEfI/AAAAAAAAAAk/aAAVPP6GH5A/s1600-h/Don%27t+Forget+You%27re+an+Animal.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397674010412716530" src="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Suhj6hQCEfI/AAAAAAAAAAk/aAAVPP6GH5A/s320/Don%27t+Forget+You%27re+an+Animal.jpg" style="float: left; height: 286px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sebastien Texier trio – Cristal Records/Harmonia Mundi&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Claude Tchamitchian à la contrebasse (sauf sur trois titres), Sean Carpio à la batterie et Sébastien Texier au sax alto et clarinette (clarinette alto aussi) forment ce trio dont on ne se lasse pas. &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Le père de Sébastien, Henri Texier intervient à la contrebasse sur trois morceaux, dont celui éponyme de l’album. Un album dont la couverture est une image de gorille qui vous transperce du regard. Lorsqu’on l’ouvre, ce même gorille vous regarde encore droit dans les yeux, avec un zoom sur ce regard : il est incontestablement humain. De l’autre côté du livret, le regard de Sébastien Texier lui donne la réplique. Don’t forget you’re an animal comme disent nos amis anglo-saxons, signifie pour ceux qui ne le comprendraient pas, n’oubliez pas que vous êtes un animal. Voilà pour ce qui est de la pochette. Passons à la musique. Coup de chapeau au batteur irlandais Sean Carpio qui mène à la baguette nombre de morceaux de l’album ; on retiendra notamment l’intro mémorable de Pain de Singe, lequel titre continue après sur un rythme à contre-temps qui le met particulièrement en valeur. A la contrebasse de Claude Tchamitchian est dédié un morceau entier intitulé Ombre d’Or, composé par lui-même, et sur trois titres, sa contrebasse est accompagnée par celle d’Henri Texier, proposant ainsi une formation originale. Enfin, Sébastien Texier qui n’a pas besoin de se faire un nom, mais plutôt un prénom, lequel est d’ailleurs déjà fait, passe du sax à la clarinette avec un même résultat surprenant. Il faut dire qu’il a déjà parcouru bien des chemins, ayant par exemple déjà joué avec Glenn Ferris, Julien Lourau, Bojan Zulfikarpazic, François Corneloup, Gian Luigi Trovesi, Paolo Damiani, René Urtreger, Didier Lockwood, Aldo Romano, Paolo Fresu, Louis Sclavis, Steve Swallow, Richard Bona... Et qu’il a reçu le Django d’Or en 2005. Ce n’est donc pas un coup d’essai mais néanmoins un coup de maître. Sortie le 5 novembre. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-5039241140119824952?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/5039241140119824952/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/dont-forget-you-are-animal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/5039241140119824952'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/5039241140119824952'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/dont-forget-you-are-animal.html' title='CD - Don’t Forget You Are An Animal'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/Suhj6hQCEfI/AAAAAAAAAAk/aAAVPP6GH5A/s72-c/Don%27t+Forget+You%27re+an+Animal.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-7675283588135548803</id><published>2009-10-28T08:28:00.000-07:00</published><updated>2009-11-12T03:16:54.944-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cd'/><title type='text'>CD - Bec De Cha</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SuhjTl6OyDI/AAAAAAAAAAc/MvuPoRL4ATM/s1600-h/Bec+de+Cha.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397673341648554034" src="http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SuhjTl6OyDI/AAAAAAAAAAc/MvuPoRL4ATM/s320/Bec+de+Cha.jpg" style="float: left; height: 288px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bec de Cha – Cristal Records/Harmonia Mundi&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Cet album ne sera dans les bacs qu’à partir du 5 novembre. Vous aurez donc le temps de méditer ces propos avant d’éventuellement vous lancer dans « l’acte d’achat ». Et pourquoi pas ? &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Oui ce cd vaut le détour, car il est comme un pont entre plusieurs univers. Un arbre jeté pour traverser la rivière, ou plutôt le grand fleuve. Celui qui sépare, ainsi que bien d’autres choses, les styles musicaux, vous le voyez ? Voilà, eh bien donc prenez maintenant un Bec de Cha et imaginez-vous sur cet arbre en train de traverser le pont. En chemin, vous rencontrerez des racines musettes, jazz, quelques branches tango ou celtes en creusant un peu, et avec un peu d’imagination de la pop et même du blues. « Une balade imaginaire au gré du temps… Dans les recoins du monde, sur la place publique, se cache un folklore qui foisonne entre l’ombre et la lumière, et qui murmure à mes oreilles… des merveilles… Je l’accueille, je le recueille, et je m’y perds… jusqu’à en rêver… Puis un jour au pied d’une muraille, une nuit au clair de lune, je le couche sur un morceau de papier, je l’étire au bout de mes doigts et sur le rythme de mes pas… », voici un extrait du texte que l’on trouve en ouvrant le livret du Cd et que je ne résiste pas à vous livrer, tant je l’estime parlant.&lt;br /&gt;Ils ne sont que trois Jean-Hugues Billman à la contrebasse, Pascal Ducourtioux à la guitare et aux percussions (derbouka), et Arnaud Methivier à l’accordéon. Ce dernier instrument donnant au reste sa dimension particulière. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-7675283588135548803?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/7675283588135548803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/bec-de-cha.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/7675283588135548803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/7675283588135548803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/bec-de-cha.html' title='CD - Bec De Cha'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SuhjTl6OyDI/AAAAAAAAAAc/MvuPoRL4ATM/s72-c/Bec+de+Cha.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-62054230676389300.post-1578195591755683769</id><published>2009-10-28T08:23:00.000-07:00</published><updated>2009-11-12T03:22:02.726-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cd'/><title type='text'>CD - Free 4</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SuhigsBYiWI/AAAAAAAAAAU/uhxao8RgA5s/s1600-h/DAG.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397672467115837794" src="http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SuhigsBYiWI/AAAAAAAAAAU/uhxao8RgA5s/s320/DAG.jpg" style="float: left; height: 289px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DAG et Dave Liebman – Cristal Records&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Sophia Domancich, Jean-Jacques Avenel et Simon Goubert, qui forment à eux trois le célèbre, quoique récent, trio DAG - dont le nom provient, ça ne vous aura pas échappé, des initiales de chaque patronyme des artistes – invitent sur cet album tout récemment sorti, le non moins fameux saxophoniste Dave Liebman.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une réussite dans un style de jazz que l’on affectionne particulièrement, très calme et posé, où l’on regrette néanmoins le manque de participation de Simon Goubert à la batterie, Sophia Domancich au piano et Jean-Jacques Avenel à la contrebasse, sur les morceaux où Dave Liebman joue. Certes, ces morceaux conservent une qualité admirable, étant donné que la rythmique est quand même en béton et que le soliste Dave Liebman au sax soprano, sideman des plus grands, propose une très belle musique, riche d’envolées mélodiques plus enthousiastes les unes que les autres.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Mais avant et après celles-ci (qui durent d’ailleurs énormément et couvrent parfois tout le morceau), les trois autres musiciens demeurent un peu attentistes, et c’est dommage, lorsqu’on connaît leur potentiel : rappelons, par exemple, que Simon Goubert est le seul batteur jusqu’à présent à avoir reçu le prix Django Reinhardt de l’Académie du jazz, c’était en décembre 1996. En témoigne d’ailleurs l’intro du morceau intitulé Tursiops, où il nous gratifie d’une magnifique entrée en matière. Si l’on regrette donc ces morceaux qui auraient pu certainement aboutir à un autre résultat, ils ne sont qu’au nombre de quatre. Les huit autres, où le groupe n’est plus qu’en trio, sont bien solides. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/62054230676389300-1578195591755683769?l=le-culture.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-culture.blogspot.com/feeds/1578195591755683769/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/cds.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/1578195591755683769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/62054230676389300/posts/default/1578195591755683769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-culture.blogspot.com/2009/10/cds.html' title='CD - Free 4'/><author><name>Le Culturé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16447548642380412062</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Gh1-gxLMwX8/SuhigsBYiWI/AAAAAAAAAAU/uhxao8RgA5s/s72-c/DAG.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
